LONGITUDE
CQnt mal termine». 11 ne faut pas oublier qu’une erreur de 4' de temps répond à une différence de 1° en longitude.
Comme le Soleil et la Lune sont rarement éclipsés, on se sert du préférence des occultations d’étoiles par la Lutiej et en effet l’heure où ce phénomène arrive peut être c.aleulée par avance, en quelque lieu que suit l’observateur. La comparaison de l’heure observée aveu le résultat <lu calcul donne la longitude ; niais ici, comme pour le Q, les effets de la parallaxe jouent un rôle inipui tant, et il est nécessaire d’en tenir compte. On doit, autant qu’on peut, observer l’immersion et l’émersion, pour diminuer les chances d’erreurs d’observation.
On emploie avec bien plus do facilité les fréquentes éclipses des satellites de Jupiter, qu’on trouve prédites dans la Connaùsance des Teins, et dont l’événement instantané est indépendant de la par.allaxu. Cet ouvrage fait connaître les apparences que présentent ces satellites et les sens où leur monveinent a lien, afin que, reconnaissant, au rang qu’il occupe, le satellite qui doit s’éclipser, l’astronoinc y porte toute son attention, et se prépare à l’observation. Il doit se servir d’une lunette d’environ 3 pieds de foyer, qui grossisse le plus possible. Il faut que la planète soit au moins à 8° de hauteur, et le Soleil au moins à 8° sous l’horizon pour qu’un puisse observer l’éclipse.
Tant que Jupiter passe au méridien après minuit, c’est-à-dire avant J’uppositiun , l’ombre de la planète est du côté droit; après l’opposition, elle est du côté gauche. Le satellite, avant l’éclipse, se meut toujours selon les signes, comme toutes les ]dauètcs dans leurs conjonctions supérieures (de droite à gauche). Dans une lunette qui renverse les objets , ces apparences sont contraires. La planète nous cache son ombre à l’opposition, et les éclipses ne peuvent être aperçues, non plus que dans les jours voisius, parce qu’on ne donne pas ce nom à l’occultation du satellite derrière le globe de Jupiter, mais à sa disparition dans l’ombre projetée. La grande proximité des disques d’ombro que traverse le satellite explique pourquoi, avant ru|ipusition, on ne peut voir que les immersions du 1” satellite, et les émersions, après l’opposition. 11 faut en dire autant du 3' satellite (excepté, dans des cas très-rares, quand Jupiter est en quadrature). Les éclipses du 3' et du 4° satellites sont moins fréquentes; un en peut voir l’immersion et l’émersion, lesquelles ont lieu d’un même côté de lu planète.
Lors de l’immersion, on voit peu à peu la lumière du coqis s’affaiblir, puis disparaitre; le moment de l’émersion est plus douteux; ee n’est d’abord qu’une lueur dont l’cclal croit ensuite peu à |ieu. Pour un lieu donné, l’instant de l’éclipse s’obtient en ajoutant à l’heure lIRàSOCRArilK. is