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ces aildilions qui, plag-iées par Menasse, n'ont pas été publiées par Chevreau et ont contribué à former le manuscrit Je \iorl que nous avons édité à part.
Dans la lettre latine à MoRis', il y a des éloges que Chevreau fut loin de penser, comme on peut s'en assurer par son billet à Le Fèvre, adressé i>eu auparavant et qu'on lit dans les Œuvres mrlces.
La dernière lettre de Chevreau, dans le Recueil de M. Imbert % est adressée à « Mad.\me la Princesse de Tarente, du 3« de mai 1662 ».
Retenu dix-huit jours à Thouars par la fièvre. Chevreau a été guéri par la missive de Madame. 11 la remercie des lettres de nomination que lui a données Monseigneur le Duc: s'il avait pris possession de la chapelle de Baumont, il ne hii en aurait pas plus de gratitude. II sera éternellement redevable à l'illustre maison de la Trémoille et son regret est de ne pouvoir s'acquitter de sa dette. 11 écrit deux mots à .Mademoiselle et à Monseigneur le Prince. Que .Madame ajoute ce qui manque à ses paroles ; elle n'aura pas à s'en repentir, car il lui sera toujours soumis, reconnaissant et fidèle. Nous sommes heureux de louer le ton noble de cette lettre, où la reconnaissance trouve pour s'exprimer, des termes simples et émus et dépouille un moment la phraséologie emphatique et subtile alors en usage '.
Telle est la partie de la correspondance de La Trémoille avec Chevreau publiée par M. Imbert. 11 est bien regrettable qu'elle soit incomplète et qu'il manque des lettres, qui certainement contribueraient beaucoup à nous renseigner sur la vie de notre auteur à cette époque. Malgré nos démarches auprès des héritiers de La Trémoille et nos recherches au cliarlier de Thouars, nous n'avons rien trouvé de plus, pas même la lettre que Chevreau adressa de Thouars à .M"'' Chahlotte- .Vmélie de la TuÉ.MOiLLE, plus tard Comtesse d'.Vlte.mbourg, alors fort
1. Aloxanilro Monis (1010-1(170) fiil l'un des plus d'I^brcs prrdicateurs (^nlvinislcs lin XVII" sif'cli'. Jlinislrr à (>liiin'iilini, Il riil ili'> iir-mrir's avec son rolli'fjue Daillt' ol fut ilrposr, sur l'onli-c dn l'arlciiii'iil. pniii- sa viiili'ni'c cl pniir ses miiMirs. piMil-i'-trc aussi par jalousii'. Le ihic do l.a Tirmuilli' le ili'ti'iulil l'inira^i'iiscmenl i"l rosia siin ami. Le lîillel à JI. I.e Kôvre, où il rsl iiupsliim de lui, (H'cnpe les pafies lS-;j() des Hhjirrrs iiirl(TS. (Juanl à la lettre lalinc pmir Moiais, elle porte, à la fin, les indiealiims suivaiites^ : « /.riiithiiii, iwiiis niaii A. f). M. I). >'. L. X. >< (p. 19i) : ou la retrouve après le liillet préeédenl daus les Œiirief: nirli'P.i. Il est encore ([uestiou de Morus peu avanlagenseuient dans la \»v^o i09 de er dernier ouvrage.