‹ Urbain ChevreauChapitre 116 sur 371 · Nous donnons l'rpitaphp en Appendice · texte numérisé non relu

Nous donnons l'rpitaphp en Appendice

2. le commcncemont de celle hisloire se Uouve au livre III, i" volume, l"parlic; muis sous forme de lettre, écrite par une femme (Anaxarette) qui avait la langue coupée.

3. Ou Milarliine, dit le texte; plus loin, on trouve Ctiillilirii et Cnilliheii. Iléjà, on lisait Mnclimul et A/echmul, pour désigner le même homme.

4. On ne connaît de nos jours qu'une île de ce nom, ainsi désignée par des navigateurs italiens au M(iyen-.\ge : e'esl l'ancienne Kiibôe, sur l'Arcliipcl, qui forme aujourd'lnii. dans ii' royaume de Giftce, une nnmarchie. Elle appartenait alors aux Vénitiens. Mahomet s'en empara en li70.

!i. Tout ceci est assez obscur.

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Cédare et Anaxarette ; la première, pour n'avoir pu s'en faire aimer ; la seconde, comme « ennemie de la fortune d'Osman ». Bientôt pourtant son àme, troublée par la vision de w ces belles mortes ressuscitées pour se venger », le poussa à se jeter dans la rue par une fenêtre et il s'écrasa la tête sur le sol.

Nous quittons tristement Aguste. A cinq ou six milles, un vaisseau corsaire nous attaque. De ce vaisseau saute sur le nôtre un homme qui nous aide à battre les assaillants. « Pris quatre jours auparavant ». il n'avait pas trouvé d'autre moyen de se sauver. Il se nommait Caliisthène et cherchait Osman et Stanize par ordre du prince de Bulgarie. Un peu plus tard, il me dépeignit en particulier c le triste état d'Anaxarette ». que nous rencontrâmes bientôt au bord de la mer. où elle (I rêvait », nous croyant morts. Elle nous combla de caresses, se pâma et (( mourut dans ce transport ' ». Osman désespéré, ne tarda pas à la suivre. On les met dans le même tombeau avec cette épitaphe :

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