XV, p
ti. .XXIII, p. 4"). Sur l'abbaijement {l'aboiement) d'un chien. l'i. XXIV, p. 47. Sur un combat de co(js.
déchirer'. De deur limarons celui qui n'a pas de couverture est le plus libre et mieux : Vive la liberté-.
Les médisants sont comme les moMc/ics qui s'amassent sur un cheval écorché'. L'arondelle qui chante aux beaux jours, non aux mauvais, est le flatteur '. Le moucheron qui se brûle à la chandelle est le savant trop ambitieux de science . L'alouette qui rôle haut au ciel est le simple qui monte vers Dieu, tandis que l'épervier ou le faucon, c'est-àdire le savant, vole plus bas". L'âme chante quand Dieu entre en eWe, comme les oiseaux chantent au printemps til au soleil". La beauté étincelante est aussi dangereuse que la mouche bien colorée'. Les médisants, comme les moucherons, piquent le premier venu, parce qu'ils sont désœuvrés''.
On ne voit pas un ver luisant en hiver ni un chrétien dans les persécutions. Toute lumière sans chaleur est mauvaise, mais il vaudrait mieux ne pas avoir de chaleur que de ne pas la communiquer'". Le travail également vaut mieux que le sommeil du loir content de peu".
Il y a pitié de voir les abeilles se battre, plutôt que de battre les guêpes ; il en est de même pour les combats entre citoyens ou entre chrétiens. Réconcilions-nous et faisons la guerre à nos vices '-. Les abeilles travailleuses ne se laissent pas attirer ainsi que les guêpes par la liqueur déposée dans un cerre; de même le travail fait triompher de la tentation, à laquelle succombent les oisifs'".
Le sage est comme le hibou, rempli de défiance et de discernement ". Mais, si ce dernier a été consacré à la Sagesse, il fallait une croyance bien forte, pour attendre sa nourriture d'un corbeau gourmand et voleur : la Providence infinie de Dieu peut seule expliquercela '"\ L'Eglise, comme