‹ Urbain ChevreauChapitre 152 sur 371 · L.XVIII, p · texte numérisé non relu

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le ter, a été foulée aux pieds dès son apparition ; mais elle a vaincu, ce qui est l'essentiel '.

Ayons horreur du péché autant que d'un serpcjiî, mais attendons de Jésus-Christ, autant que du serpent du désert, notre guérison - et n'aimons pas l'hypocrite fort bien représenté par le paon, dont le plumage et le cri ont tant de différence ; car Dieu ne peut être trompé et nous juge par nos œuvres '. Nous ne saurions souffrir la phjûre d'une ;im'pe, souffrirons-nous l'aiguillon de la conscience ' '? Ecoutons les avertissements de Dieu qui, par le chant du roff, avertissait Pierre de son péché '.

Voici I'homme eniin, qui fournit, à son tour, des sujets de réflexions utiles.

Est-il frappé d'une mort soudaine dans son ptU-hél C'est un acte de justice, dont J. Hall remercie Dieu % Se couche-t il pour dormir ? C'est un besoin auquel il obéit ".

La nécessité rend Itumhle le mendiant'. Cependant tous, excepté les riches marchands, crient dans les rues « qu'ils sont en possession de ce qui nous manque ». Le plus homme de bien a de même le moins d'éclat ".

Le More, avec sa couleur noire, est beau chez lui ; mais nous devons fuir l'épouse noire de crimes et plaire à Dieu qui fuit les méchants '".

Chaque âge a ses divertissements ; seul le ciel fournit un contentement durable ". Reconnaissants à Dien de nous avoir différenciés de l'Insensé'-, visons le ciel avec la foi sans la raison, comme on vise le but ^\ec un œil fermé '^, et remercions Dieu de ne pas nous avoir rendu aveugles comme le pécheur'*. Noirciras s'engourdit à s'appuyer dessus, ne nous reposons que sur Dieu qui ne se lasse point '\ Les Habits nwnlrenl

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