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4. l'ent-élre le lieutenant civil chargé de p lursuivie M. de Saint-Gilles, gentilhomme poitevin, proie de l'ort Royal.
.'>. C'est lui qui a fondé la liihliotliéque de Sainte-Geneviève (101 4-1002). 0. Sans doute un parent du précédent.
ce ministre et leur savant ami de Saiimur '. 11 remercie avec esprit et délicatesse M. Allard, chanoine de Saint-Ugald de Laval d'avoir mis dans sa biltliotlièqiie ses (( découvertes sur Malherbe- » qu'il trouvait utiles et belles. Il renvoie avec reconnaissance à Mr.n le duc de Brissac (I les provisions du bénéfice )), dont celui-ci lavait pourvu, parce qu'il n'en peut profiter « aux conditions qu'il demande '■'■» et, comme il a perdu sa fécondité primitive, il supplie M. Rozel nu Bosc d'attendre un peu l'ouvrage que celui-ci réclame ou échange du « Térence d'Italie' » qu'il a acheté pour lui 11 félicite enfin le P. Frizon. un jésuite ■ des vers admirables que celui-ci a bien voulu soumettre à son appréciation.
A partir de 1(5(53 Chevreau se remet à voyager. Le 2 janvier 16(13 il écrit de Cassel u h M'"'' la comtesse de Chalais, depuis duchesse de Arasciano » un billet comprenant 3.ï vers'' et à peu près autant de lignes de prose. 11 ne la connaît pas, mais il lui a écrit par ordre de la Princesse auprès de laquelle il se trouve" et, si déjà il n'est pas allé la voir à Montmirel, c'est qu'il était indisposé : il le regrette beaucoup, mais on l'excusera.
C'est encore de Cassel qu'il marque (( à M. Belin, auditeur des comptes" », son admiration pour la générosité du roi, bien qu'il n'en obtienne pas de pension. Ses voyages « n'ont ni fin ni trêve » et il aura « bien des choses à « débiter" », quand il deviendra son propre historien. (In voit combien était grande la noblesse de caractère de Chevreau, louant les largesses d'un souverain dont il n'avait rien reçu.
Dans l'intervalle, il avait envoyé de Copenhague, le 13 février et le 7 mars 1664, deux billets : l'un au H. P. Roatin, oit il disait que (( l'Ermite de Loudun » était devenu le « Bourgeois du Monde» et que