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laquelle, iiilcrrogé surGamalicl. Chevreau parle auparavant des Maiircs, liai) ou Mar, llahlii ou Uibbi, enfiu Itabhan, noms qui tlcsiguaiciit les docteurs juifs. Les Hablians étaient les plus estimés. Leur nom qui signifiait Prince du Peuple ne fut donné qu'à sept personnes, dont Kabban Gamalicl, maitre de Saint Paul. La première lettre au Père tienry de Bourges est du 20 mai 1()93 ; la deuxième du 18 février 1693. C'est encore à une demande d'éclaircissement que répond Chevreau dans son long billet à M. de Court, secrétaire des commandements du duc du Maine '. A propos du mot grec z'ipx qui signifie a la fois tierge et jiupille (le l'œih il approuve la traduction honnête donnée par M. des Pn'aiix ou Hoilcau. de deux passages de Longin où ce mot figure avec le sens d'o^OxAixo;, substitué dans le texte à OiAiao:; puis il vante l'Arabe, une langue difficile et qu'il connaît peu, bien qu'ayant eu <( autrefois une merveilleuse disposition pour toutes les langues orientales - ». mais qui est abondante et très utile pour la connaissance de l'Hébreu, de la médecine, delà géographie, de la chronologie et des sciences. Il termine par une épigramnic pour Segrais. qu'on lui a réclamée et par une épilaphe pour le grand Corneille, que lui a inspirée le Talmud ; la première est en latin ; la deuxième en français. Toutes deux comptent quatre vers. Voici la deuxième, qui fait songer à X'Epitaphc de Uemij Iklleau par Ronsard ' ."
Kii vain les beaux esprits, par de communs sull'iages. Elèvent à sa gloire un superbe tombeau; Il n'en peut avoir tle filus beau Que celui qu'il s'est fait dans ses divins ouvrages.
Les Billets mêles au duc du M.vine sont en vers. A Monsieur... Chevreau adresse trois billets (olàires'% les deux premiers en vers, le troisième en prose mêlée pour le duc de Brissac.