‹ Urbain ChevreauChapitre 231 sur 371 · I, pp · texte numérisé non relu

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11 nous parle encore du « fort savant et fort honnête homme » Le Fècre ' ; de Corneille, lui demandant, au cours d'un dinar pris ensemble au Palais Royal, son sentiment sur quelques vers, et auquel il explique le mot pâO'ju-oç d'Aristote, mal rendu par les interprètes-; de La Mothe Le Vayer, préoccupé, au moment de sa mort, par ce qui se passaitchez le Grand MogoP; de Balzac et de ]'oilure sottement imités'; de Saumaise aux réponses aigres, mais tendre pour ses amis"', comme le prouve la lettre que celui-ci lui adressa et qu'il cite.

Il nous raconte un épisode de son séjour à Venise'' ; la contribution qu'il apporta à la dédicace des Chevilles d'Adam Jiillault' ; la façon originale et galante dont le poète des Yieteaux faisait, à soixante-dix ans, l'amour avec .)/"" Du Puis', une harpiste trouvée dans les rues.

Il attribue la Comédie des Académistes au CoriUe d'Etlan, homme de « beaucoup d'esprit, mais trop satirique » '' ; vante la sagacité et la délicatesse de Gillct, donl la lecture d fait plaisir'" «,■ nous apprend que Martial de Paris, professeur de mathématiques qu'il a connu, revint (( bète » du Canada, gâté par la fausse dévotion et quatre

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