Vers
la coriji'clurc île Loyer el iiisiitfisants les commeKilaircs de Naiulé sur Oiu'UÉE et « ses Orgijes, Dioiiijsiaijuef: on naahanalca» ; sur le ciillc de Ijacchus et les exclamulioiis Sahoc, Ecolu' Ecolic ou Har Sabal eu riionneur du Soleil Erhocus, Sabaziiis. Il en propose d'autres d'après différentes aiitorilés '. 11 relève dans le perroniaxa les erreurs qu'on y a mises » par malice ou i)ar imprudence )) et qui ne peuvent être du cardinal du Perron', qu'elles concernent les individus ou les peuples, la philosopliie ou la liltérnture et montre qn'Aristote a eu tort de réserver I'hyperbole aux enfants et aux gens en colère.
Il signale de même un jugement ridicule et une saillie inexplicable de Stratoxiqle sur Aristoteetsur Satyre le Sopliiste. 11 en conclut qu'il y a de faux brillants et des pensées fausses et que le proverbe est bien vrai : Tout ce (jui brille n'est pas or'.
Quelques expressions même sont « rebutantes et injurieuses », comme celles du conseiller de Lancre. du Parlement de lîordeaux, à l'égard « des dames de la Cour ipi'il appelle ordinairement des rourtisancs ' ».
En revanche, il ne manrpic pas de paroles et de pensées ixgé MEUSES. Chevreau en cite un assez grand nombre % dont quelques-unes tort répandues'', mais qui toutes témoignent de ses immenses lectures. Certaines de ces paioles ou de ces pensées sont accom|ngnées " de la réponse on celle ci est seule rappelée ; parfois, il est fail une reslriclion au sujet de leur vivacité et de leur délicatesse". Car notre auteur est loin de tout approuver aveuglément. S'il reconnaît que certaines maximes « sont d'un bon cœur et d'nn bon esprit '■' », son goût proteste contre quelques autres. 11 juge « singulière » l'expression de Camus, évoque de Belley sur le péché de la chair, « si grand qu'il fallait être deux pour le commettre '" » ; il compare à une Précieuse cette dame qui