I, pp
:i. I. pp. j9-61.
fi. I, pp. 398-399.
". I, pp. 316-iOO.
chèvre »'; parle des Cendres, signe de deuil et d'iuimililé chez les Anciens " ; nous renseigne : sur la Lèpre qui fut introduite en Irlande par le saumon, très malsain vers la fin de l'année, et que le Pourceau jadis avait donnée aux Juifs, comme il a donné dernièrement le scorbut aux Allemands '; sur le nom de Gigul Nephescameth, roulement des âmes, Reciprocatio.animarum, qu'ils appliquent à la MÉTEMPSYCOSE*. Il nous déclare qu'on ne peut être fixé sur la nature de la plante appelée Mandragore '- ; sur le Daemonium meridianum, expliqué par mélancolie, oisiveté, incontinence, persécution et qui n'existe pas en hébreu "; enfin il nous donne quelques détails curieux, mais connus, sur les Cardinaux" les Noces et les Funérailles chez les Grecs et les Romains '; les Coutumes dans divers pays, notamment en Chine, dans l'indoustau et à Babylone '.
Comme étymologie profane, dépendant de la pure érudition, on ne peut guère citer que Homère'", Totilx, morte liber, identique à Atha- NASE, et Eric, honore pollens, d'où vient Eraric, Avarie et Henri".
Ayant trait à l'intelligence delà langue, nous ne trouvons à signaler que quelques observations : sur les Poésies de Malherbe déjà étudiées"; sur Amène, Aménité, Urbanité '", sur I'Auster plumbeus " ; surSoLiDEo'\ termes à propos desquels Chevreau fait preuve d'une information sûre et étendue, appuj'ée sur des textes précis.
En ce qui concerne les autres points sur lesquels s'est exercée l'investigation curieuse de notre érudit, nous indiquerons les suivants.