‹ Urbain ChevreauChapitre 266 sur 371 · il, pp · texte numérisé non relu

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de Monsieur do Saumaisc (lui, sur le troisième chapitre deTeriuUien, de Pallio, a rendu De aliéna roiio luderc par Faire du bien d'aiilrui large courroie. L'autre est du dernier vers de la trenle-deuxième épig:ramme du livre XII de Martial

Unum poncre ferculis kil assem,

que M. de Balzac a si bien traduit, qu'il est impossible de le mieux tourner, Servir un Teston en vingt-cinq plats''.

Les Réflexions morales appartiennent à Joseph Hall, l'évêque d'Exeter, dont Chevreau a traduit quelques œuvres-. Elles ont trait aux Amis, qui ne sont fidèles ou qu'on ne garde que par intérêt; à l'Humble, « Temple de Dieu à bas étage » ; à l'ihjpocriie, « Uiable chez lui, Ange ailleurs et plus à craindre quand il est Ange que quand il est Diable » ; au Paresscu.r, a toujours triste, quand il ne fait rien et plus triste encore, quand il a quelque chose à faire » ; à l'A rare qui « vend, par ses usures, le temps à un certain prix » ; au l'rodiçjue, qui (( n'est pas bon pour Econome, mais pour .\umônier » ; eniin à l'Ambitieux « une Taupe dans un Etat ))3.

.\ux RÉFLEXIONS SB rattachent tout naturellement les Caiîactères ou Portraits qui, au moins dans la partie empruntée à Joseph Hall, ne sont guère que des Réflexions uéveloppées. Pour s'en convaincre, il n'y a qu'à comparer ce que nous venons de résumer avec les Extraits du même évêque sur le Sage, l'Homme de bien, le bon Magistrat, le Défiant, le Flatteur, et l'Inconstant, transcrits « retouchés » dans le deuxième tome du Chcrracana'' et ailleurs.

On peut en dire autant de l'esquisse tracée par Chevreau de la Fausse décote, qui » ne perd ni sermon, ni prône, ni enterrement, ni cérémonie » ; porte des liabits simples: ne va point au bal, aux assemblées, aux spectacles ; prodigue par charité les remontrances et les avis, mais « retranche, sans aucun scrupule, le salaire d'un artisan; est curieuse de toutcc qui ne la regarde en nulle manière, est défiante sans aucun

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