‹ Urbain ChevreauChapitre 269 sur 371 · II, pp. :!.'i2-3:jL · texte numérisé non relu

II, pp. :!.'i2-3:jL

2. II. Xii-Xi:;. D'apn-? ci'la ("licviTiiii n'a pu Irailiiire les (mvrngcs ilc .loscpli Hall, évriinr aii]^'lais, ([iio sur im Icxlo laliii nu une vrrsion friiii(;aisi' el mou sur l'original lui-nn'inc.

S. Il, p|i. 'iOO-lU2. >ous ccuiuaisscuis le duc du .Maiiip. Quant à riH-rcpic ili' Pdilicrs, (•■(■■lail, non pas l-"iau(,'()is Ignace do liaglion, qui clail iniui lo 20 janvici' 16'J8, mais S(ui successeur, .\ntoine Girard de la Honrnal, qui vécut jusqu'au 8 mars 1702 el avail été nommé en avril 1008, remplaçant l'administrateur Mathuriu Leuy de Ko'Iler (et. Diil. /lisl. de Lalande cl Piniillr (lu fliorèsc de foilicrs par liauchell'illeau).

i. II. pp. IIIO-IIII.

.'). II. lui 'i(l2. Le prince de sa famille que venait de perdre le duc du .Maine étai! son fils aine I,(ums Coustanliu de liourhon. prince de Dombes, né lo 27 novembre lOWi, nuu-l le 28 septembre 10;»8.

ce que le souhait pouvait avoir de peu agréable pour celui qui en était l'objet.

Ainsi, des quatre lettres écrites par Chevreau, qui figurent dans le Cheiraeana, les deux premières contiennent des remerciements et des éloges ; la troisième un compliment ; la quatrième une consolation. Dans toutes, notre auteur fait preuve du plus grand tact et de la plus exquise politesse, avec peut-être une pointe d'irouie dans la deuxième où il répond à une missive qu'il n'a pas comprise et un ton légèrement mystique dans la quatrième, où il voit dans le malheur qui frappe son ancien élève un effet de la bonté divine. A noter en outre que les lettres ne sont pas placées dans leur ordre chronologique : la troisième et la quatrième devraient, par leur date, précéder les deux autres. Chevreau ne l'a pas voulu.

Parmi les 49 pièces de vers, disséminées dans le Cheiraeana, 21 ont déjà été étudiées dans les Poésies et les Œtures nièlées. Les autres sont nouvelles : on en compte 28 originales ou imitées du latin et de l'italien. Dans le nombre, il y en a de fort courtes (de 4 à io vers) : ce sont des Madrifiau.r, des Epigrammes. un Rondeau, un Sonnet, des Vers sans désignation propre, simples « bagatelles ' », comme le déclare l'auteur, échappées de temps à autre à sa « fertile veine » à son besoin d'emprunter quelquefois le langage poétique, pour exprimer sa pensée avec plus de vigueur. D'autres sont assez longues et procèdent d'une inspiration plus élevée et plus soutenue. Elle comprennent, outre une Méditation pieuse, une Prihr. une Paraphrase du Meme.ntg, homo, quia PLLVis ES ET IX PLLVEREM REVERTERis, - dcs Maximes pour un Chrétien homme du monde \ une Ode •, un Virelai ■, deux Fables '• et trois Elégies'',

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