liiinjrapliic imirerselle, p. 10.j
3. Ce recueil ne serail-il pas celui qui parut ou 1037 et qu'on a atti-ibué à Clievreau, cuninie nous allons le voir ?
4. Claude Joly ( 1C07-1700) fut d'abord avocat, puis entra dans les ordres. Ses ouvrages,d'un style un peu dur.ont trait surtout à la théologie ou à des querelles personnelles.
t>. Voir ÛfCiiires nvHn's, \i. 16; Billet a M. Cosr.\rt, conseiller et secrétaii'e du roi et Jlfaiiiiseril de Cunniil, tome V, p. l."J9 Lettre de Chevreau a Sccdéry, d'Upsal, le 3 mai
ridicule. Les deux lettres citées piir d'Artigny, la quatre-vingt-troisième et la quatre-viugt-sixième ou dernière, « qui plairont, assurait-il, infailliblement par leur singularité '», ne ré|)ondent pas du tout au caractère de notre Loudunais. C'est un autre assurément, qui a continué les Lettres de Phijlavque à Aristc, en deux volumes, publiées en 1627 par le Père Goulu -, général des Feuillants, contre Balzac qu'il traite, avec une excessive violence, de fou, d'ignorant, d'impudique, d'athée et de misérable barbouilleux. Balzac y est désigné sous le nom de Narcisse. Alector, d'après BaiUet'\ serait probablement Théodore de Uèze.
2" Lettres
De son côté, M. Bernardin'' attribue à Chevreau des Lettres parues en 1637. Ce sont peut-être celles qu'on a mises sous le nom de notre auteur avec le titre de Lettres Nouvelles contre Narcisse, car la première est de 1636 et la dernière de 1637. Nous n'avons pu les retrouver, pas plus que les Lettres et Nouvelles Lettres, publiées en 1643 et 1646, d'après la Biographie universelle et la Grande Encyclopédie ' ni que l'édition de 1646 des Lettres nouvelles de Chevreau avec les Lettres de Joseph Hall, signalées par l'abbé Philippe Drouyn.
Nous avons déjà signalé la disparition d'HYDAPSE, tragédie en cinq actes et en vers.