cil ■iraeiiiifi, I. I, pp. '.I ri Kl
2. .Michel lirgoii olail, il'iipirs M. Cliiirlrs ilc (;iaiiilin;iisiiii, « inlciidiinl (le ItiJi'licfiii'l, adiiiinislraliniv (■•iiiiiiciil l'I passidiim' (■(iIIih'Icui'. « (V. fliiiijiiii^rcs, ses nirrcs/Kiiiiliiiils cl xrx riillriiKiiis ilr /mrlriiilt:, par Charles (le (iraiulmaison, p. 21). Il l'iivoyu à (liiigniri'cs des plans avrc îles copies de pnrlrails el de lahleaiix. C'est d'ain'ès ses noies (|ne l'eiTaull éerivil l'/:'li)(/c ilfs /iniiiiiics iUiisIrcs de /■'riiiirr el e'esl ponr «voir élé liien rei;n par Ini fi Sainl-Domiii^ne, ipie le liolaiiisle l'inniier donna le nom de llfi/diiid à nue plante d'.Vniéi-iipie. Ne à Hlois, le 2(! déeeinhre lliltS, il nionrnt le It nnirs 1"1U. Sons le. lilre : l'n riirieii.r ilii .VI7/' .v/cc/c. Al. Cein'ges Dnple.ssis. a pnhiié. en I87t, nno élnilo snr Mieliel liéfjon {V. Ilild. .Nal. 1, 2", 28282). .\ la page i. il esl (pieslion de Chevreau de l,o\nlnn, avec (|ni l'inlendanl de la lioelielle, eoiniiie dJI M. Hiiplessis, « élail anssi en J'idalion. »
CHEVREAU A LOUDUX 35
Malheureusement, après sa mort, celte iMbliotlùniue fui dispersée'. De Beauchamps, dans ses Kecheiches sur les thé/Urcs de France ■ ; prétend qu'elle fut vendue UOO livres. Elle lui eu avait coûté plus de GO.OÛOel, sans être une des plus considérables, elle était, d'après la liéimbliqiic des Lettres' « une des plus belles qu'on puisse voir par la rareté des livres, le choix des auteurs, le papier, l'impression cl In reliure ' ».
Voici ce qu'écrit M. C.liarles de (irandmaison dans sa biographie de Gaifjuii-res.
(i La riche bibliothèque du savant Chevreau, mort à Loudun, sa pairie, en février 1701, conlcnait un volume qu'il (.M. Ciaignières) convoitait et il avait prié M™" de Fonlcvraull, dont l'abbaye était voisine de Loudun, de le prendre pour lui. L'alTairc n'aboutit pas, malgré la bonne volonté de l'ahLesse '. Nous lisons en clTet dans une lettre de celle-ci, du 2 septembre 1701 : « On me dit hier ]iar hasard que Roudot (fameux libraire du temps') s'en était retourné; (lu'il avait passé à Saumur. sans emporter la bibliothèque de M. Chevreau, qu'il avait pourtant achetée 8. OOO francs, mais qu'il avait vendue aussitôt pour 10.000 aux Bénédic tins de Saint Jouin '. Me voilà par là privée du plaisir de vous procurer le livre que vous désirez et jy ai beaucoup plus de regret. Monsieur, qu'à ceux que je m'étais promis d'achelcr pour niui-niènie. »
Le.To>ir)tal de Trccoii.i' assure [lourlant que les livres de Chevreau, choisis avec tout le goût possible et n très bien conditionnés n, furent vendus « aux chartreux de Loches, à ceux do Tiiouars et aux jésuites de Loudun, qui s'associèrent pour celle emplette cl n'en donnèrent que d 2.000 francs. »
1. u On suppose, dil M. Morcaii île Lomlim, qu'il en existe (|nel((nes volumes chez plusieurs personnes de I.oiulun, mais aneiin si};ne ne peiinel île les reeonnailre sûrement. Il en est de même de eeux qui iH'uvent cMi-e dans le iMninirice. eni-m'e sont-ils rarissimes. » (Lettre du lU octobre lfl(KI. )