SES OS
animaux soit des néphrites médicamenteuses, soit des néphrites par lésions rénales unilatérales, Ainsi, nous nous serions rapprochés de ces cas cliniques dont parle Teissier et dans lesquels l’opothérapie, par le sérum de veine rénale, lui semble
particulièrement indiqué. Pour cet auteur, en effet, la sérothérapie rénale, de même d’ailleurs que l’'opothérapie, « n’est qu’une médication d'attente. Elle suppose une brusque suspension de l'activité rénale, mais elle suppose aussi que le rein est capable à un moment donné de reprendre son fonctionnement. »
Or, les conclusions que nous aurions pu tirer de ces lésions partielles, auraient été considérablement faussées par le coefficient de résistance individuelle. 11 suffit pour s'en convaincre d'examiner les résultats des expériences de RATRERY, publiées dans sa thèse. La survie des animaux varie dans des proportions considérables :
1° Néphrite déterminée par le sublimé :
13 Jours, So jours, 1 jour, 17 jours, etc.
GE Néphrite déterminée par le cantharidate de soude : < 2 heures, 2 Jours,
DR A D ru
7 Jours; > jours, ete.
La survie a également varié dans les cas de lésions unilatérales du rein
° Ligature unilatérale de l’uretère
1 jour, , 20° JOUTS,
> Jours,
7 jours, etc.
2° Ligature de l'A. rénale :
39 jours, 17 jours, 10 jours, 3 Jours, etc.
* Ligature en-masse du pédicul: :
S Jours, II Jours, 4 jours, $ Jours, etc.
Nous arrêterons ici celle citation qui prouve bien que nos résultats auraient été bien difficiles à comparer et que les conclusions que nous en aurions pu tirer auraient été bien vagues.