TRAITEMENT
Le traitement comprendra en premier lieu un traitement hygiénique assez semblable à celui de la blenorragie aiguë.
Le malade s’abstiendra le plus possible d'alcool, bière,
. mets épicés;| gibier. IE boira du lait, du thé buses si le vin est Htonta il devra être coupé avec de l’eau. Il ÉVItera la fatigue, les courses, les longues marches et s’abstiendra de tout rapport sexuel. Ce traitement seul suffit le plus souvent. Mais si cette expectation et le traitement antiphlogistique n’ont amené aucune amélioration, il est nécessaire d’ intervenir directement et l’on doit recourir à l'emploi des astringents. Le nombre de ces médicaments -est cénsidérable mais les solutions argentiques sont incontestablement le meilleur procédé : pour obtenir la guérison.
Le malade se trouvera bien des injections d’ ’argyrol CES
Rare — 29 — 7 1/20, rois fois par jour: l'injection ne devra pas dépas- 4 le bulbe. Le protargol à 1/20 ou le nitrate d'ar- : gent à 1/1000 ont une efficacité aujourd'hui incontestée. 1 Nous recommandons aussi les lavages chauds alcalins ainsi que.le recommande E. D cent dans sa thèse. A ; la période de résolution le sujet aura recours aux lavages avec le permanganate de polasse à 1/5000. Burty dans sa thèse de 1901 conseille les lavages sous pression au nitrate d'argent à 1/2000 et à une température de 30 degrés. Dour lui le siphon est l'appareil qui permet le mieux d'arriver à un bon résultat: il emploie la - canule de Janet. ut .. Le docteur Hogge (de Liège) a employé avec succès l’électro-massage: Il se sert ‘pour cela « d’un doigtier de caoutchouc à l'extrémité duquel se trouve une mince feuille de platine dans laquelle vient s'épanouir un faisceau de fils conducteurs ». Pour éviter la formation de vésicules ou escarres cette feuille de platine est recouverte de peau de chamois. Le pôle positif est constitué par une bougie de Newman introduite jusque dans. l'urèthre postérieur. Le pôle négatif correspond au | doigtier. La durée de l’électrisation est de 5 à 10 minutes par séance avec des courants galvaniques à 10 milliampères. Il fait immédiatement suivre le massage d'un lavage à l’aide du siphon. | Enfin M. Guyon conseille le gargarisme prostatique dans le cas où l'infection aurait gagné lurèthre postérieur. | Si le malade présente de complice ations (épididymite, orchite), on les traitera selon les procédés classiques. On n'oubliera pas de traiter l'état général du malade (arthritisme, serofule) par un régime el une imédicalion
appropries. .
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