‹ Urétrite Non Gonococcique: Microbienne Et PrimitiveChapitre 5 sur 22 · HISTORIQUE · texte numérisé non relu

HISTORIQUE

: Par la découverte de son microbe en 1879. Neisser . crut domner la preuve de l'unité de la blennorragie ; grâce à lui l'uréthrite prit une place bien marquée dans la noso- | Jégie. elle devint un entité morbide bien caractérisée par - un ensemble de symptômes cliniques à la description desquels on n’a encore rien ajouté.

Toutefois, grâce aux progrès de la bactériologie et aux nouveaux procédés de coloration, on voit bientôt dans l'écoulement uréthral des mieroorganismes différents du gonocoque de Neisser. :

En 1884, Aubert (Etude sur Furéthrile bactérienne) constate la présence d'éléments ovalaires n'ayant, dit-il, auéune analogie avec le Neisser.

. Dans une étude sur la dualité des uréthrites (Gazelle hebdomadaire des sciences médicales de Montpellier, 1888) M. le professeur Rauzier montre que lPécoulement uré- - (hral n'est pas toujours dû à un microbe spécifique, mais

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À diverses variétés . À Pappui de ses dires, il Den 3 observalions que nous reproduisons dans notre. thèse. À L'année suivante, 188 . Legrain étudie certaines uré-4 thrites différentes des infections blennorragiques par leurs : caractères et leurs symptômes bien nets. Il découvre .quelques espèces microbiennes parmi lesquelles le miero= COCCUS pyogences aureus. &

Max Bockart rapporte 15 cas d'uréthrites non gonococ= È ciques microbiennes el primitives. Par la coloration à chaud dans le méthyl violet il rence ontre tantôt des diplo= : coques petits, tantôt des streptocoques, le plus souvent, libres, rarement dans les cellules et leucocytes. e

Enfin Castex et Minguet augmentent en 1892 le nombre des observations et des variétés microbiennes trouvées

* dans le pus uréthral. RE On admettait fa acilement la conception d°' drétiities non

gonococciques microbiennes, lorsque Jamin, dans un

article très complet (Dictionnaire de Médecine et Chirur- ee gie pratiques, 1885), rassemble des faits et publie F opinion

de divers, auteurs affirmant qu'on peut avoir une uréthrite. primitive aseplique, c'est-à- dire sans microbes. En un mot, 1} soulève la question des uréthrites diathésiques provoquées par la goutte, be rhumatisme, la serofule,

l’herpès

Guard, dans plusieurs communications intéressantes, ? rapporte plusieurs cas d'écoulements uréthraux sans gonocoques et les attribue à la goutte, au rhumatise, sans les donner toutefois comme absolument démontrés.- - Picardet Turbure rapportent de nouveaux cas d’ uréthriles.… chez des goutteux, mais . l'examen bacténiois cités = manque. us.

En 1901, Burty : en 1902, Malhérhe: Bodiander : en

1903, Dr eyer (de Cologne, s'occupent des uréthrites non gonococciques et des divers microbes qu'ils décèlent dans Je pus de Furèthre. - On pourrait charger le bilan des uréthrites non gonode A dues française d'Urologie, 1897, -æ Eraud et Nogués, dans des observations minutieusement collectées, ont complété leur hisloire.

Les seules qui nous intére ssent sont les uréthrites -micr obiennes primitives. Elles sont rares, puisque. Nogués n'en rapporte que 26 cas , Legrain 3, Rauzier 3, | . ie Lu m ee Bockart ie dencte ous +

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