‹ Utilisation des algues marinesChapitre 13 sur 93 · ue L ? 4 9 He · texte numérisé non relu

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+ vrai goémon de fond. Beaucoup d'espèces d' Algues cor- D a on ; ces niveaux et pourraient rentrer dans ces définitions : en fait, celles-ci s’appliquent aux espèces uti-, - a

:vérains ou les industriels. c’est-à- -dire, pour

lisées par les a ve, surtout aux }'ucus, Iimanthalia, Chon- ÿ

le goémon le

" à à l'Etat qui en An ti tement D pics aux -ommunes côtières. Dans chacune, un arrêté du maire

- tribue le territoire littoral entre les habitants. Autrement, {. Ja coupe deviendrait promptement le privilège de quelques 4 riverains aux dépens des autres ; on évite ainsi des discus- % sions et des rixes. Cette réglementation varie d’ailleurs, 4 dans le détail, suivant les loealités: Guérin en a récem- : à ment cité plusieurs cas à propos du Finistère !. La récolte du goémon épave et du goémon de rive est à “un énorme. avantage pour les populations côlières qui l'utiisent en its comme engrais, et c est toujours . un sujet d’étonnement pour un terrien de voir l'Etat l'abandonner aussi généreusement ; toutefois, Varrx (loc. Fe cit., p. 623) nous affirme que ce privilège est un juste déee dommagement des inconvénients du voisinage de la mer®?.

de 1P. GuÉRIN. HT récolle des Goémons dans le Finistère. Revue + scientifique, n° du 6 janvier 1915.

Se 2« La raison pour laquelle le sart vif (c'est-à-dire celui qui tient | par la racine au rocher ou à la banche) a été attribué aux habitants de chaque paroisse du territoire où 1l croît, est sans doute l’incomdu et le dommage qu'ils reçoivent du voisinage de la mer ; soit É per les vents imprégnés de parties salées qui brulent et désssblrene … si souvent la feuille et la fleur des arbres et des vignes, de même ‘4 que les fruits de toutes espèces, des terreins {rop près des côtes ; 42 II était donc juste que les possesseurs des terres sujettes à de pareils ravages, dont le moindre effet est de les rendre arides et brulantes, | recussent une sorte de dédommagement, au moyen de l'octroi du privilège de recueillir sur leurs côtes une herbe propre à fertiliser

ces mênies terres ».

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tie da Fer public, ë jé riverains n'étant POS impo- | sés de ce chef, cette raison ne saurait être invoquée. Mois. ÿ “4 quels que soient les motifs qui aient pu légitimer à so À origine le monopole accordé aux paroisses riverain nous men voir es É maintien de ce a une ju

public. et non la reconnaissance d'un droit acquis » LE 2. Ne

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lus rouges ; le vrai goémon de coupe, ou goëmon Meg est constitué par les Fucus et Ascophyllum que RE 1

tique de Ha L. XII, Paris, 1971. ts S article ro

t. VIII en 1863.

2 Ceci est affirmé par de nombreuses da et notamment par un arrêt du conseil d'Etat du 14 décembre 1897 (L, Axraver, loc. cut, P. 494), Re

PRO 5 ne Pi RE FR Le INR MT NT ET PA LV hFdee 1 PER PTE PORT A EE GRECE ES La PERS. 5 4 - LE GOÉMON ET LA RÉCOLTE DU GOÉMON FA 1

die: quel le F. nodosus en forme ne , Mais, par ailleurs, ces plantes sont fort voisines. Par ôur reproluclion sexuée, elles appartiennent au groupe des Fucacées,

pui est une division des Phéophycées ou Al, lques brunes ; ce mot «brune » indique le pigment suraJouté à la chlorophy Île bien plus que l'aspect extérieur qui est plutôt oli- “tre, parfois jaunâtre dans certaines conditions. Ce sont des plantes peu différenciées extérieurement, en ce sens

. fronde, fixé au rocher ou aux pierres par ûn épatement 5 basilaire, se ramifie en branches semblables aux axes et, à | la saison de reproduction, chaque sommet devient fertile ;

4 pour cela, il se renfle plus ou moins selon les espèces én un réceplacle où sont creusées de petites cavités ou concep- lacles, ouvertes au dehors par un orifice étroit, et dans lesquelles s’élaborent les organes reproducteurs : anthéridies fournissant Îles anthérozoïdes, oogones fournissant les élé- . ments femelles ou oosphères. Or,nos trois espèces de Fucus vivent dans la zone littorale‘, c’est-à-dire la zone qui ÉL découvre par les marées, chacune à son niveau vertial propre, naturellement avec des mélanges aux niveaux . de contact. Si la côte rocheuse, un peu or s'incline doucement vers la mer, ou inversement si c’est une falaise . à pic descendant profondément, on rencontre successive-

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D it décrit une nouvelle espèce bien distincte, le À. dichotomus, hermaphrodile comme le F. platycarpus, connue jus-

‘4 de à présent seulement dans le bassin d'Arcachon (Sur une nouvelle … espèce de Fucus, F. dichotomus Sauv., C. R. de l’Académie des - Sciences, t CLX, r915) ; elle fera l’objet d’une étude plus détaillée dont les circonstances ont retardé la publication. On ne tient pas comple ici du Fucus lutarius très localisé, ni du F. ceranoides des eaux saumäâtres.

F que toutes Les parties en sont semblables ; leur thalle ou

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ment ces trois espèces : mais si las côte est “t

. niveau encore plus élevé ; la marée ne l’atteint même we” aux

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trop abritée, si ‘elle commence trop bas on tôt, l'une ou l’autre peut manquer. | L'espèce du niveau le plus élévé est le F. platye dontles dés une présentent une étroite bandelette ma » ginale;, une pelite toufle

poils sort de chaque conce lable qui renferme simultanément des organes mâles ét. + des organes femelles. Ce est :

Tuars qui a extrait le F. .plalycarpus du F. vesiculosus avec lequel on le confondait,et la ligure restuneréduction en croquis du dessin nue à qu'il en a donné; la plante 1 peut atteindre une bien plus Fa Le EH taille. Jamais le [°. platycarpus ne possède de

vésieules Re ou Fe L:

Fig. 1. — Fucus plalycarpus, Thur. qui Re au niveau supé= Va Croquis de la figure publiée par rieur de la zone, surtout dans Taurer et représentant un jeune l L llée ( a exemplaire, — 1/4 gr. natur. des stations ensolei 83, 0 Fe. frent parfois des boursou-

flures irrésulières, pareillement remplies d'air, mais de Sdificaton morphologique toute différente. Gette forme Ë du niveau supérieur diffère de la forme ypique, dans ses

PE A # a 8

1 En réalité, une autre Fucacée, le Pelvetia pm ne à un

époques de morte eau.

2 + LE GOÉMON ET LA RÉCOLTE DU GOÉMON 45 cl Box al L. états extrêmes, par une > fronde plus étroite, souvent tor- ail fe due, des D pppiavier Di globuleux.… etc. ; toutefois, elle | # : 4:

É. ; ù Pal

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Fig. 2. — Fucus platycarpus var. spiralis Sauy.

Fragment d’un Eéuue récolté à San-Vicente-de-la-Barquera (Espagne). — 1/4 gr. mat. — Les réceptacles paraissent épineux parce qu'on a supposé la plante examinée vivante, dans l’eau, et les pointes représentent les touffes de poils qui sortent des conceptacles.

reste hermaphrodite, on l'appelle F. plaltycarpus variété spirahs et elle présente tous les intermédiaires avec le

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