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épave, tout au moins cab qui est nets d. assez rég Qu.
À lier, est plutôt constitué par le Posidonia. Aux environs
4 de Banyuls, les débris de Posidonia, feuilles et tiges ( OM : D 1 + vertes de débris fibreux, sont accumulés par la violenc ce: . ne du vent en dépôts denses hauts de plusieurs décimètres, . : | dans toutes les découpures des Albères, depuis. la fron- Le
lière espagnole jusqu'à Argelès. Ces date se constituent parfois très rapidement ; Ja mer les entame ensuite.
2 comme une minuscule falaise, les reprend et les entraîne =. au fond : d'autre fois, quand une couche de sable les re- 5 L. recouvre, les feuilles pourrissen! et on les retrouve ne ‘4 tard à l'état de terreau. J'ai vu sur les côtes de Provence
# des accumulations\ de Posidonià dépassant Ja hauteur a) : d’un homme : elles sont énormes aussi sur la côte espa- Ai À gnole, en priiculier dans la ROVER d’ Lei. te À : F
Mais on récolte aussi le goémon en place, fixé : aux ro # F +4 chers dans sa station naturelle, et c'est alors du goëmon de coupe dont or distingue deux sortes : goémon de rive que 4 l'on peutaticindre du pied et goémon de jond submergé, en mer. Cette distinction, nécessairement
cu poussant!
ce dépend de F amplitude de la ma |
vague des la
: rée au jour considéré ; telle Laminaire, qui est du g0émon | de fond #3 des marées moyennes, devient goémon de: 4 rive aux marées d équinoxe ; toutefois, de vastes étendues.
couvertes a Laminaires restent inabordables même aux.
+ marées d'équinoxe par les temps les plus calmes ; c'est le