FA PT ERNI ET ES OR POLIUS DA RE A PP ANT ES
SANTA 1 A A MORTE HT el AR k = LS (RL TARA je Lie
7 LU HCRS CE à) À TN DE.
’ Ah dr L et > À *
F à k 4 ef PTT : }: | : eve [re
| SCENE IR RE ë "14 LE GOËÉMON ET LA RÉCOLTE DU GOÉMON
et toujours FR par une raie lance nd.
lisse et obscurément dentée. Sa longueur dépassse rare—
ment 8 à 10 mètres... Jeté par la mn sur la côte, ce
Fucus y élève souvent une chaussée de 9 à 12 décimètres. Si on a l'imprudence de s’y engager, on court le …
risque d'y enfoncer jusqu'à la cheville du pied, et ül s’en exhale une odeur insupportable et méphitique que
je ne puis comparer qu'à celle des choux en dé-
composilion.
Le témoignage de M°° Varevrix (in Corrox, loc. cit. p. 141) appuie era de Duuoxr »'Urvizze : elle a vu, aux iles Malouines, des amas haut de 6 pieds, larges de 10 à
15 mètres et dépassant 100 mètres de longueur com-.
posés de Durvillea, Macrocystis, Lessonia. Lorsque la
violence des vagues a brisé ces Algues, les a mises en
lambeaux, elles exsudent une substance mucilagineuse si abondante que les vagues s'aplanissent comme dans le
cas du filage de l huile:
Certaines personnes, qui prévoient pour le goémon de fond des côtes de France un vaste débouché commercial,
ayant appris que les Laminaires se récoltent mécanique-
ment aux Etats-Unis, prévoient aussi qu on devra les moissonner chez nous. 11 est possible et même vraisemblable que, si le besoin s’en fait sentir, nos constructeurs sauront inventer des appareils à cet effet. Mais le principe
de ces instruments sera sans doute différent de la mois-
sonneuse américaine dont nous avons parlé, car les con-
ditions sont tout autres et ne sont pas à notre avantage.
Ou plutôt, les Américains ont sur leurs côtes des Laminaires semblables aux nôtres, mais ils ne les exploitent pas ; la main d'œuvre coûterait trop cher. La faux de la
frs ÉTÉ de Si Le à re AT TD A Me Rens Te