‹ Utilisation des algues marinesChapitre 82 sur 93 · PET · texte numérisé non relu

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Æ GS Re ac — À propos du Colpomenia sinuosa signalé dans les huitrières de la rivière de Vannes. Bull. de la Station biologique d Arcachon. 9° année, 1906, et Sur deux Fucus..., etc. 1bid., 1908.

USAGES DIVERS (8 euro

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du goémon pour l'engrais des terres. CE rivers sur le sable des pierres d'un pied carré environ, di en rangées régulières espacées d’un mètre ; elles se co bientôt de germinations. Ce sont généralemt vesiculosus, par fois des À. nodosum ; le Fe ser

1 mètre de longueur. lé récolte se ar en fa deux ans de croissance, puis l'on retourne les pierre que des germinations se développent sur ie É

CE est par un procédé semblable Le les Japoi

pierres ou des blocsde Re au niveau et à ir eh pi convenables. La culture du Porphyra, plante annue d fournit l’Asakusanort, se fait en plantant dans la vase ligne serrée, des faisceaux de bambou ou de pre ou sudaie ; Ja ace se Rip en ee les bee

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système de la transplantation, récemment essayé : Ë vec.

Pernor et Garix donnent une longue analyse. Les suda ile l

élevée, s’y couvrent de plantules; on les arrache alors pour les planter en d’autres stations où un afflux d'en eu

| . Res NET RRr E ‘ L'auteur ne dit pas pour quelle raison les pierres sont retou D

A L4 - = te 7 Fe après la récolte ; les laisser en place semblerait, a De “k lu logique, car des germinations s’y trouvent déjà. ta 3, Pa RATS

l’année suivante. Ce Se de culture est “fort ancien. Le

établis dans les stations où la densité de l’eau de mer est.

succès, fournit de meilleurs résultats; OxamurA en aexposé le détail dans un Mémoire publié en 1905, dont "

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… vaucs muse € CULTURE DES ALGUES MARINES 99)

cs tunes d Les de oi couverts par : mer servent à celte culture. D'après les analyses citées au chapitre précédent, le Porphyra ainsi cultivé est plus 2 riche en matières azotées que celui des rochers. be système de la culture des Algues marines pourrait être ; aussi appliqué aux espèces qui vivent plus profondément queles Fucus et les Porphyra, mais les dépenses seraient hors de proporton avec les bénéfices à en retirer. Certains se sont demandés pourquoi on ne cultiverait pas les Geli- dium et les Laminaria. 11 faut cependant savoir que les Gelidium de notre pays, assez grands pour mériter d’être - récoltés, croissent vers le niveau inférieur de la marée ou 2 au- -dessous, sur les rochers exposés au choc des vagues. A priori, on peut cultiver en mer toutes les Algues ma- . rines ou du moins favoriser le développement de toutes E “les espèces qui croissent dans une région. Pour cela, on Le aurait le choix entre deux moyens. D bien déposer des blocs de rochers, ou construire des murs, dans les points __ où la profondeur, l'exposition au choc des vagues, la pu- reté de l'eau, l’amplitude des marées, la rapidité des cou- rants.. . ete., sont convenables ; des germes apportés par la mer ne tarderaient pas à s’y fixer. Ou bien faire l'inverse, creuser dans la zone intercotidale des excavations #4 4 où and séjournerait à mer basse sans trop s’y échauffer. Evidemment cela n’est pas réalisable pour les espèces qui habitent à à une certaine profondeur ; les dépenses seraient 3 énormes pour un bénéfice minime; la digue de Cher- bourg a considérablement augmenté i Le des indins D. vidus de Laminaires et de Floridées que l’on pouvait ré-

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colter dans la région, mais elle n’a pas été construite pour cela. |

Cependant, des essais pourraient être tentés dans une autre voie. On sait avec quelle profusion certaines mauvaises herbes d'origine américaine, comme l’Azofla filicu-

loides, V'Elodea canadensis, l'Erigeron canadense, pour ne

citer que les plus vulgaires, se sont répandues chez nous, prenant la place des espèces indigènes. Les cas d’invasion d'Algues,ou même d’acclimatation constatée,sont plus rares !. On a récemment assisté, sur les côtes de France et

d'Angleterre, à l'invasion fortuite d’une Algue brune, le.

Colpomenia sinuosa,. connue jusqu’alors seulement dans des régions plus chaudes, et rien ne laissait prévoir qu'elle résisterait aussi facilement aux hivers des côtes de la Manche. Il est néanmoins préférable, pour des essais d’acclimatation, de s'adresser à des espèces qui croiïssent dans des conditions comparables à celles qui leur seront offertes ; ceci demande une étude préalable. Avec les actuels moyens rapides de communication, il ne serait pas impossible de tenter l'acclimatation de quelques unes des espèces gélatinisantes orientales qui vivent au niveau. de mi-marée.

1C. Sauvaceau, Sur la dissémination, etc..., Monaco, 1918.

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