AVANT-PROPOS
Au moment où nous terminons nos études, notre premier re est de saluer respectueusement la tombe de nos chers soldats, en particulier de nos parents (frère, beau- frère el cousins), camarades et amis, qui sont morts glorieusement pour la défense du sol sacré de la Patrie. À tous, nous adressons l’hommage ému de notre admiration, en souhaitant que leur immense et ultime sacrifice ne reste pas inutile. Du sublime exemple qu'ils nous donnent, se dégage, pour nous, l’impérieux devoir de nous souvenir toujours et de travailler, sous leurs auspices, à refaire une noble et belle . France, toujours unie dans l’avenir comme elle l’a été dans la grande lutte pour le droit, la justice et l’indépendance.
Nous serions largement récompensé de nos efforts et nous aurions servi, une fois de plus, notre Patrie, dont la reconstitution est un problème impertant de l'après-guerre, si mous étions compris de tous et si nous pouvions espérer, dans un avenir très prochain, grâce à notre humble travail, eur l’Œuvre des Enfants à la Mer, le développement considérable d’une telle œuvre nationale. Ce serait aussi bien comprendre notre rôle à tous, au lendemain du plus effroyable cataclysme, et profiter de la leçon que nous donnent nos morts. Travailler à l’avenir de notre race: ce serait nous montrer dignes de leur dévouement et de leurs sacrifices. —Puisse ce modeste appel nous grouper plus nombreux au-
tour de nos petits malades, si dignes d'intérêt, qu’une Prompte guérison peut transformer rapidement en bons ouvriers, en habiles artisans, pour le plus grand bien de notre pays. Nous voudrions voir chacun, sans distinction de classe ou d'opinion, apporter, chaque jour, une aide Le grande : à cet important problème social.
Avant de clore ce simple emposé, nous devons . Ccombien il nous est doux d’ adresser ici nos meilleurs remerciements à nos Maîtres de l'Ecole de médecine de Clermont- Ferrand, et en particulier, à Monsieur le docteur Dionis du … Séjour, chirurgien des hôpitaux de Clermont, professeur de médecine opératoire, qui a bien voulu nous ne son aide assistant pendant plus d’une année. es
Enfin, à la Faculté et dans les Hôpitaux de M ontpellier, nous avons toujours reçu d’excellents principes et trouvé un aimable accueil. À tous nos professeurs de M ontpellier, | nous sommes heureux de dire toute notre profonde ie |
tude:
Monsieur le professeur Estor a bien voulu nous pre le très grand honneur d'accepter la présidence de notre thèse; nous l’en remercions sincèrement, en ui exprimant toute : notre admiration pour son dévouement aux Œuvres comme celle de Palavas et pour son puissant enseignement.
Nous serions injuste, si nous ne disions pas un merci cor-.
dial au docteur Aimes, chef de clinique dans le service de Monsieur le professeur Estor: c’est lui qui NOUS à suggéré
l’idée de traiter ce beau sujet et qui nous a guidé et éclairé de ses bons conseils. ;
Nous remercions M. Malbeau, Aro oiete à à Montpellier, pour les belles photographies qu’il a, très aimablement, mises à notre disposition et que nous sommes heureux de reproduire pour illustrer notre travail.
me.
à ŒUVRE DES ENFANTS À LA MER