‹ uvre poétiqueChapitre 18 sur 54 · LE BAIN · texte numérisé non relu

LE BAIN

Car, sous l'arbre où du jour vient s'éteindre l'ardeur,

Un œil accoutumé blesse encor sa pudeur ;

INIais, soutenue enfin par une esclave noire,

Dans un cristal liquide on croirait que l'ivoire

Se plonge, quand son corps, sous l'eau même éclairé,

Du ruisseau pur et frais touche le fond doré.

Écrit eu 1821.

ANTIQUITÉ HOiMÉRIQUE

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