DRAME LYRIQUE EN TROIS ACTES
MUSIQUE nE MÉHUI.,
«ei*«Ur.XTé rovR i.a prkmùrb roi» a pari», set t.b th?atrb i.itis^rr.
|>K 1.A tPK PATABT, LB I 7 CBtWIRAI. AK tl ( 6 ATBII. »794
AVERTISSEMENT
Le sujet de cet opéra est tiré d’un poëme trop connu pour fju’il soit nécessaire d’en donner l’analyse : il est assez riche en situations 'touchantes, en mouvements passionnés et en tableaux gracieux et terribles, pour qu’un auteur dramatique soit excusable, d’avoir eu l’idée de l’adapter à la scène lyrique.
Comme ce sujet ne pouvait pas être traité avec succès sans quelques développements, on concevra aussi que le poëte en ait fait tin drame mêlé de musique, de préférence à un opéra proprement dit.
L’admiration de M. Arnault pour le sublime talent de Méhul , et la tendre amitié qui l’attachait à ce grand compositeur, l’entraînèrent surtout à s’essayer dans un genre qu’il regarde comme bâtard Il pensa que les esprits les plus sévères lui pardonneraient cet écart, s’il fournissait à l’auteur d! Euphrosine et de Stmtonice l’occasion de faire un nouveau chef-d’œuvre ; et , sous ce rapport , quiconque a entendu la musique de Phrosine et Mélidore ne peut disconvenir que M. Arnault n’ait un grand droit à la reconnaissance du public.
Méhul n’a rien produit de plus vigoureux, de plus pathétique et de plus gracieux que Phrosine et Mélidore; il y prodigue toutes les richesses d’un art dont il a multiplié les ressources’.
Cet opéra, donné avec un grand succès en 1794» n’a pas reparu au théâtre depuis lygü- .
Le désir que le piusicicn avait d’en retoucher quelques
AVERTISSEMENT
morceaux, dont lui seul n’était pas entièrement satisfait, et l’intention où le poète était de faire quelques changements dans la disposition du plan, ont continuellement empêche les sociétaires du théâtre de l’Opéra-Comique de remettre au courant du répertoire un ouvrage qu’ils n'ont cessé de regretter.
Espérons, pour l’honneur de la musique française, qu’ils réaliseront enfin ce projet, auquel l’excessive modestie de Méhul ne peut plus malheureusement mettre obstacle, et dont sa gloire réclame l’exécution.
bébicdtoire
moùeMe ^^cmôaA
'5?|éfibôr< 'V^oiùf 6iâ e/âJc& : Jeua ^aye e/e
moTv fy'a/veu/; y ez/ie?te/ avec moeM e/ mytueéue/e ^yayei?ie*ià e/a.^//c. vo^etToetn^^, ^u^e-é-ê/ occeeeeÆr ce e/ une amià^ 'V-reue comme voa ia^nâi , mer/éee comme 'Voh<e re^ueiaUon, ei note moem e/cerei/^ yu> eâ^/
e^/^maa//.
PERSONNAGES
AIMAR, J JULE, I ^ MÉLIDORE.
PHROSINE
frères de Phrosine.