‹ ŒuvresChapitre 144 sur 241 · DN PAYSAN · texte numérisé non relu

DN PAYSAN

Oui ; mais il est absent , il ne vient pas chercher De notre affection le tribut ordinaire.

ÜN AUTRE.

Et poim nous et pour lui ce tribut est bien doux ; Car c’est de nos mains , voyez-vous ,

Qu’il accepte sa subsistance.

Par intérêt et par reconnaissance ,

Nous soignons notre bienfaiteur;

Nous prolongeons notre bonheur,

En prolongeant son existence.

JULE.

C’est bien ; mais dans ces lieux laissez-moi pénétrer. De l’un à l’autre bout j’ai parcouru cette île :

S’il eût porté ses pas sur la plage stérile ,

Mes pas l’eussent dû rencontrer.

Sans doute qu’il médite au fond de cet asile.

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