ACTE II, SCÈNE I
L’infortune y fixa mes pas.
Crois-moi, ne le dédaigne pas Si l’infortune est ton partage.
Ix: malheur, ce fardeau pesant.
Mon fils, accable doublement Celui qu’il ne peut rendre sage.
AIR
« Oui, je serai ton héritier,
« De mes soins , oui , tu peux attendre « Ce service unique et dernier.
'• Puisse-t-on bientôt me le rendre !
« La mort n’a rien d’affreux pour moi ;
« C’est le seul bonheur que j’envie ;
>■ Loin de la voir avec effroi,
« Je n’ai d’horreur que pour la vie.
Hommes aveuglés ou méchants ,
Adieu ; pour jamais je vous quitte.
Et vous, fastueux ornements,
Vous ne convenez plus au séjour que j’habite;
Et ma douleur veut d’autres vêtements.
( 11 entre dans la grotte. )
( Pendant ce nionologne , des paysans vi;;aneDt de tons cotés apporter des présenta à Terinite , et se tiennent à quelque distance de la grotte , sans oser y pénétrer. )