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LE GÉNIE DES ARTS

Devant son ordre souverain ,

Le génie étonné voit tomber les obstacles ;

Les accords du chantre thébain Ont enfanté moins de miracles.

Il veut, et ce palais à l’orgueil de Paris,

Par l’orgueil de dix rois , par trois siècles promis ,

Parfait enfin, renaît de ses débris illustres.

Il veut, et, rajeuni sur ses vieux fondements.

Le plus vaste des monuments,

Sous un seul souverain se finit en deux lustres.

CHŒUR

O Seine! dis-nous quelles mains,

A ces naïades étonnées ,

Dont les ondes te sont données ,

Ont ouvert ces nouveaux chemins ?

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