GUILLAUME, LOUISE
GUILLAUME
Viens, quittons Delft : ce n’est que dans la solitude Qu’on peut trouver l’oubli de tant d’ingratitude.
GüILLArXE DE NASSAU.
Xgq ‘irrpiaüiïr. L>nn&e . ul >;ainoîi± pmrvoui.
Qmcï;as Hj-, iTamtV i^a. üoü aiéetimni .
Gï p*aiÇLe y<* f mnairt âtuiaortÉf.
El cncrniujns un. a icsiac «ie psnruf.
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J>» Too» îiuiT. ô GmtLmintt ' •) mon iîLascre êpoax.!
J« Tms Mtî ponr »o*Ur. 'icis ’trfr x»ec toos.
Oœ£. cpiΣtr>nîi-«?s e«s boros >£on. Totre fiennmi. »«nie A c. 'asiséit k;» rrrMis- et non !n caîonmie.
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U en eiic <jie piDü gramir . ]e k^ £ibi trop : htEjkï ! fllLt <ie GEïg^. j* eaâêc ete mcâu a piLùniire St mtjn pere a Lt 6iite araît pn $«- cucBCcandre ;
,\nx coopii dont . a aocre h^, E exptn trappe ^
Moins eontianc peut-être aonït-il eiJuppe !
criaxaiTKi.
Ce n'est pas te «ian^r qne je foi»; e'est 1 outia^. Contre ses traits en vain je ciierciie non coor^^,
D'one pins sôre attesMe 3 a percé nn sein Qoe le fer dofit Philippe arma mon assassin.
Je fos frappé : le temps a ^éri ma biessnre :
Mais 3 ne guérit psks celle que fût Finjure ,
Celle qn'im mot réreiile en des cveors délicats ,
Une fois déchirés par la dent des ingrats.
Lonsa.
La Ti>tre est bien profonde.
er iLLar XE.
Fst-cemoi qu'oo soupçonne,