ACTE I, SCÈNE II. i5g
Par quelque tour de vieille guerre Nous venger de tous ceux que nous fit ce Breton.'’
CAITRELXI.
Que dites-vous, Felton.'* Ce brave capitaine Ne serait-il plus prisonnier?
FBLTON.
Au contraire; et s’il sort jamais, c’est le dernier Dont Chandos brisera la chaîne.
Profitons, croyez-moi, de sa captivité.
J’ai sur le cœur plus d’un outrage :
Unissez-vous à moi.
CAURELAl.
Souscrirai-je au traité Sans savoir à quoi je m’engage ?
PRLTON.
A rien, qu’à partager, si le cœur vous en dit,
Le profit de cette entreprise.
CADRELAt.
Elle me convient peu, pardonnez ma franchise.
Si je n y trouve autant d'honneur que de profit.
FELTOK.
, Celui-là me rendrait service Qui toujours me garantirait La moitié d’un tel bénéfice.
CAUREI.AI.
Quant à moi , c’est suivant celle qu’on m’offrirait.
F EL T O N
La fortune vous est offerte ,
i4o LA RANÇON DE DU GUESCLIN.
Et vous hésiteriez ?