LIVRE Vin, CHAPqrRE xxt. îi
peuple m^urt de ùàm ^ il se di^peif^sepour chercher de quoi vivre; il. se. ftmoe de tpulieç^ part^ çles bandes de troia, quatre ou ci^q voleurs, J^iplut part acmt d'abord ^exterminées; d'autres se gros* sis^enît, et sont e&terminées> encore. Mais « 'dans un si grand nombre de provinces, et si éloign^^^^ il peut arriver que quelque troup0 fasse fortune. Elle se maintient y' se fortifie , se ;formçrep: çfW^ d'armée, va droit à la capitale, et le ob^tmm^ sur le trône. . ^ r ,, . yt
Telle est la hature de la chose, cpie te mî^waip gouvernement y est d'abord puni. Le déMffàfj^y nait soudain^ parce que ce peuple prodi^eu^^ry manque de subsistance. Ce qui £sdt ^que:, .<jbns d'autres pays , on revient si difficilement des sit^j c'est qu'ils n'y ont pas dés.efïejts^ëi)Sible^:le prix^ n'y est pas averti d'une maiiière prç^mpt^ ^t4fi\^r tante ^ comme il l^st à la Chine.' -; -
Il ne sentira point, comme nos'princes, que s'il gouverne mal, il sera moins heureux dans l'autre vie, moins piiissant et moins riche dans celle-ci : il saura que, si son gouvernement n'est pas bon, il perdra l'empire et la vie.
Comme-, malgré les expositions d'enfants, le peuple augmente toujours à la Chine ', il faut un travail infatigable pour faire produire aux terres
« yayvz le Mémoire d'un Tsongtou pour qu'on défriche. Lettrei édifiantes f -vingt et anième recueil.
%/^S DE L JESPHTT DiES LOIS.
de quoi le nourrir : cela demande une gntnde at* tention de la part du gouvernement. Il est à tous les instants intéressé & He'que tout le monde puisse travailler sans crainte d^étre frustré de ses peines. Ce doit nioiiis être un gouveiteemént civil qu'un gouvernement domelstiqué. /
YÂità ce qui à produit' les règlemens dont on partéf tant. Oh a voulu Êrifre régner les lois avec le despotisme; mais ce qui est joibt avec le de^otisme n'a plus de force. En vain ce despotisme , préteé par ses malheurs , a<^t-il vOutu s'enchaîner; il s^rme de ses chines , et devient plus terrible encore. • . .
la, <Chî|ïe est donc un état despotique dont le principe esllâ Crainte. Peut-être que , du^ les premières dynasties y Fémpire n'étant pa5 si éteildu, le gouvernement déeliâéit un peu de cet esprit Mais aujourd'hui cela n'e^t pas. *