‹ ŒuvresChapitre 145 sur 336 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

CoitafiLent les état^ despotiques pourvoient â leur sàreté.

Comme les républiques, pourvoient à leur sureté en s'unissant, les ;états despotiqrie$ te font en se séparant et en se tçnant^ pour ^nsi dire, seuls. Qjssacrîi&ent.une pàr^edupays, ravagent le^frontières^t les rendent désertes j le corps de l'empire devient inaccessible. . - •

Il QSl reçu en géçmétrie que pltis les corps gnt d'étendpe plus l$[ur circonférence est relativement petijte. Cette pratique de d(&v;a^tef lès frontières est donc plus tolérable daûs les grands^ é^tafts que danç lés médiocres.. ...

Cet état fait contre lui-même tout le mal que

' Strabon , liy. xiy.

. LIVRE. IX, CHAPITRE V. a55

ipourroit faire.4in.î3ruel ehriemi, mais uii-çnnenii qa'pn ne pourroit arrêter; ^ ^

L'état despoti<!jue se conserve' par une autre . sorte de séparation, qui, se fait^n mettant les provinces éloignées entre les mains d'un prince quien «oit feudataire. Le M6go(, ht î^érse , les empèretJffs de la Chine, ont leurs fendataTres : et lesïar^s ' se 9ont très bien» trouvés d'avoir mis entre leurs ennemis et eux les Tartares^ Jes Mcà^avës ,"les Valaques, et autrefois leâ Transylvains^ ; . ' ' -

Page 1