‹ ŒuvresChapitre 147 sur 336 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

De la force tléfensivç des. états en général.

Pouf qu'un état soit dans sa force', il ùluX wxe sa grandeur soit telle qu'il y ait un rapport de la vitesse avec laquelle hn peut exécuter contre lui quelque entieprt^e, et la iiirpniptitûde qu'^ peut employer pour, la rendre vaine. Gomme celui qui attaque peut d'abord paroître partout, il faut que celui qui défend puisse se montrer partout atissi; et par conséquent que l'étendue de Tétat sok mé- •dioere, afiTvI^u^elle ^it p^Éportionn^e au degré de vitesse que la nature a donnée aux hommes pour , se.trànspprtQr d^îiivliéu à un autre. - 'i .. LaN^rance et L'Espagne sont précisément de la grandeur requise. JLes forces se communiquent si bien Qu'elles se portent d'abord là où l'on veut ; lés armées .s'y joignent et passent rapidement d'une frdutièrç à Vautre^^et J'oiî n'y' craint aucune des clio^à qui ont: besoin d'up certain temps pour étreétécut^isi. ' . ?

£ix France, par un bonheur admirable^ la capitale se trouve plth^ |tl^ès des différentes frontières ^stément à.'pr€>|)Oii;tiQh de leur foîblesse; çt le prince y voit mickix chaque partie de son pày^ à mesure qu'elle est plus exposée.

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