‹ ŒuvresChapitre 255 sur 336 · LIVRE XIII y CHAPITRE XV · texte numérisé non relu

LIVRE XIII y CHAPITRE XV

D'une impardonnable nonchalance , que les ministres de ces pays -là tiennent du gouvernement et souvent du climat , les peuples tirent cet avantage , qu^ils ne sont point sans cesse accablés par de nouvelles demandes. Les d^enses ^ n'y augmentent point , parce qu'on n'y fait point de projet nouveau ; et, si par hasard on y en' fait y oe sont des projets dont on voit la fin, et non des projets commencés. Ceux qui gouvernent Fétat ne le tourmentent pas, parce qu'ils ne se tourmentent pas sans cesse eux-mêmes. Mais, pour nous, il est impossible que non» ayons jamais de règ^e dans nos finances, parce que nous savons toujours que nous ferons quelque chose, et jamais ce que nous ferons.

On n'appelle plus parmi nous un grand ministre celui qui est le sage dispensateur des revenus publics, i^ais cehii qui est homme d'industrie et qui trouve ce qu'on appelle des expédients.

4 1 a JDE l'bspbjt des ion.

Page 1