‹ ŒuvresChapitre 281 sur 336 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

Autre ori^e du dlroit dé Tesdavage.

Tuxtùefois autant dire que le droit de' l'esclavage vieqit du mépris qu'une nation conçoit pour une autre, fondé sur la diff&rence ^es coutumes.

Lopès de Galpia' dit «que les Espagnols trou- « vèrènt près de Sainte:Marthe des paniers où les « habitans. avoient des denrées ; c'étoient des « cancres , des Umaçons, des eigales , des sajite- « telles. Les vainqueurs en "lurent un crime aux !K vaiucus* » L'auteur avoue que c'est là dessus qu'on fonda le droit qui rendoit les Américains

■ BHUcth, tmg, , tom. xm, part, ii, art lii. .I'%."r '

LIVAE XV, GHAPITKB IV. 449

esclaves des Espagnols , outre qu'ils fumoient du tabac, et qu'ils ne se laisoient pas la barbe à l'espagnole.

Les connoissances rendent les hommes doux; la raison porte à Thuînanité : il n'y a que les préjugés qui y fassent renoncer.

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