‹ ŒuvresChapitre 280 sur 336 · LIV&E XV^ CHAPITRE II · texte numérisé non relu

LIV&E XV^ CHAPITRE II

celui qui là i^etid. La loi civile qtù a permis aux honimes lé partage des biens n'a pu ]netti*e titi nombre des Inens, une^parUéides hmonies qui dévoient &ire ce partage. La loi cavfle qui restitue sur les coiltrats ^qui contiennent quelque lé^on ne peut s'empêcher de restituer Gûntre un accord qui contient la lésion la plua énorme de toutes^.

La troisième manière, c'est la naissance. Celle«ci tombe avec les deux autres; car si im homna^^ pu se vendre y encore moins a^t^il pu vendre son fils qui n'étoit pas hé : si un prisonnier de guerre ne peut être réduit en Servitude^ encore moins ses enfants.

Ce qui fait ,que la mort d'un criminel est une chose licite, c'est que la loi qui Iç punit a été Êdte en sa faveur. Un meurtrier/ par exemple, a joui de la loi qui le condaiûuç; elle lui a tonservé la vie à tous les instants : il n^ peut donc pas réclamer cmitre elle; Il n'en est pas dé même de- l'e^ave : la loi de l'esclavage n'a jamais pu lui être utile; die est dans tous, les cas colitre fui, sans jamais être pour lui ; ce qui est ^ntraire au principe fondamental de toutes les sociétés. ^

On dkvsL qu'elle a pu lui être utile, parce que le maître lui a donné la nourrilure. Il faudroit donc réduire Fesdavage aux- personnes incapables de gagner leur vie. Mais on ne veut pas de ces es^ claves-là. Quant aux enj(ants, la nature, quia dopné

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du lait aiis mère$^ a pourvu à lelir nourrittire; et le rçste de leur enÊtnce est si présidé T&ge où est ea eujsi la plus grande capacité dé se reodre utiles, qu'on ne pourroit pas dire ,que. celui qui les nôurriipit pourétre lieur^maitre donnât rien.

^♦esdavage est <l'aiU«u« aa»i apposé au droit civil qu'aiu drpit naturel. Quelle loi dvile pourroit empêcher lU) esclave de fuir, lui qui n'est point d|ps 'la .société , et que par conséquent, aucunes lois civiles ne concernent? Il ne peut étr« retenu que par une loi de Êinlille, a'est'à-dire par la loi dtimaHre.

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