CHAPITRE XI
Que 9 Iorsç|u'un peuple est vertueux , il faut peu de, peines.
Lepeupleroinain avoît de la probité. Cette probité «trt tant de force que souvent le législateur *i'eut besoin que de lui montrer le bien pour le lui faire suivre; îl sembloit qu'au lieu d'ordonnances il suffirsoit ^e lui donner des conseils.
Les peines des lois royales et celles des lois des
^ 'Sif comme poi«- briser un arvèt, les non nobles doivent une « ameode de quarante sous, et les nobles de soixante livres. » Somme rura/e, liv- n » pag* 198, édit. gotb. de Fan i Si 3; et Beanmanoir, cbap. I.XX , pag. 809.
» Voyez, le Conseil de Pierre Desfontaines, chap. x^ii, surtout l'article XXII. ' ^
1 7^ i>£ l'esprit des lois.
Dou2e-Tables furent presque toutes ôtées dans la république, soift par Une suite de la loi Yalérienne ', soit par une conséquence de la loi Porcie «. On ne remarqua pas qpe la république çn fut plus mal réglée, et il n'en résulta aucune lésion de police. >
Cette loi Yalérienne, qui défendoit aUîc magistrats.toute voie de fait contre un citoyen qui avoit app^ au peuple, n'infli(geoit à celui qui y côntreviendroit que la peine d'être réputé méchant ^.