DERNII RS MOMENTS DES GIRONDINS
... .Le procès qui se prolongeait depuis sepl jours, la pai demandée par Gensonné au nom de t"w> les accusés pour réfuta l'accusation, lassaient le. tribunal el les jurés, el inquiétaient la Montagne. L'opinion publique, <|<ii se laist prompjemenl amollir el retourner pai la vue des victimes, commençait à inclinci à l'indulgence. On se demandait tout haut, en sortant des séan es du tribunal, quelle récomp .mu iii donc la république pour ses ennemis, puisqu'elle traitait ainsi ses premiers fondateurs. < * 1 1 plaignait tant de jeunesse, de beauté, de génie, immolés .1 un crime d'opinion. On parlai de la basse jalousie de Robcspii Danton,
qui charg >aienl la moi 1 de lei m tqu< nies,
pour n'avjir plus le souci el souvent l'humiliation de leui répond) e.
premiers symptômes de retoui de faveur aux Girondins alarmèrent la commune I ndn i lie', Vudouin, autrefois prètn ^aujourd'hui perséculeui aciiarné, alla sommer le comité de salut public de dore le débat en permettant au président do déclarer les jurés suffisamment écl I
jury, contraint par celte déclaration, ferma les débats le 3o octobre, a huit heures du soir. Tous les : ircnl
déclarés coupables d'avoir conspiré contre l'unité cl l'indn isiliiliic de li république, el condamnés à hum t.
\ ce moi de mort, un cri d'étonnementot d'horreur s'élève «le- bancs des accusés. Le plus grand nombre, et surtout Boileau, Du I »nfrède,Antiboul,Mainvielle, s'attendaient à .'lie acquittés. Leurs gestes de consternation, leurs poings tendus vers les jurés, leurs malédicl dsives, jettent
un moment le trouble dans le pr< toire. I n dt - mi a
l'ail un geste inaperçu de la main vers la poitrine comme pour déchirer ses vêtements, glisse .le son banc sur le parquet : c'était Valazé. « Ri 1 quoi! Valazé, tu faiblis? lui dit Bi