‹ Œuvres choisies d'Alexis PironChapitre 140 sur 235 · ACTE IV, SCÈNE IX · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE IX

RODOLPne.

C'est un parti qui révolte un grand roi. Mais vos armes, seigneur, sont ici les moins fortes A des flots d'ennemis Stockolm ouvre ses portes. Le traître Casimir, qu'on cherchait vainement. Se fait voir à leur tête, et paraît au moment Que la place déjà de mutins était pleine. Et que tous nos soldats ne résistaient qu'à peine. Le nombre nous accuble ; et pour tout dire enfin Le terrible Gustave a le fer à la main. Rien ne l'arrête ; il vole ; et bientôt. ..

CHRISTIKHNS.

Qu'il me voie !

{cnmenant Adélaïde.) Je cours le recevoir. Toi , tremble , et de ta joie Viens payer à ses yeux ce transport indiscret!

ADÉLAÏDE

Qu'il vive ! qu'il triomphe ! et je meurs sans regret.

CHRiSTiEiîNE , s^aifctaut .

J'en suis le possesseur , et je la sacrifie!

{à Rodolphe.) Fuis avec elle; ami , ton roi te la confie : Je te suis: mais, avant que de quitter ces bords, On s'y ressentira des mes derniers efforts.

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