SCENE r
nVLAS.
Et Célémante est son amant?
THÉMTRK.
Sans doute.
Célémante aime fort Doris; elle est ma sœur. Après.
SYLVANDRE
Que voulez- vous en dire?
HYLAS, embarrassé.
Que... que je suis leur serviteur.
SYLVANDRE
J'aurai soin de les en instruire.
HYLAS , à part.
En m'éloignant un peu , voyous s'il se retire.
(à Thémirc. ) Belle, jusqu'au revoir.
THEMIRE.
Bonjour.
HYLAS, s'en allant.
De tout mon cœur.
SYLVANDRE
Certe...
HYLAS, revenant.
A propos.
SYLVANDRE
Encor !
THÉMiRE . à Sylvandre.
Quelle humeur pétulente!
HYLAS , a Sylvandre .
Que faites-vous ici?
SYLVANDRE
Comment! ce que j'y fais?
i6 LES COURSES DE TEMPE.
HYLAS
(Jui. Vous devriez être auprès de Céléraante.
SYLVANDRE
Et pourquoi donc?
HÏLAS.
Pour faire avec lui votre paix.
Je ne sais contre vous quelle raison l'irrite, Mais il vient de jurer qu'avant la fin du jour. Il voulait vous jouer un tour.
SYLVAÎiDRE.
Eh bien ! qu'il me le joue.
nVLAS.
( bas à Thémire ) Ah I^d'accord. Je vous quitte.
Mais je suis bientôt de retour.