ACTE il, SCEiNE IX. io
uAMis. [faire,
plus grand tort , monsieur, que l'on puisse nous est de priver nos ycu.\de ce qui peut leur plaire. ;ut-on penser si bien , étant seul en ces lieux , u'élant avec madame on ne pense encore mieux ? adame , je vous prèle une oreille attentive. e»ne me plaira lant. Lisez ; et s'il ni'arrive uelque distraction dont je ne réponds pas, ous ne l'imputerez qu'à vos divins appas.
LUCILE
otre façon d'écrire, élégante et fleurie,
ous accoutume au ton de la galanterie.
lions , messieurs , passons sous ce feuillage épais ,
ù, loin des importuns , nous puissions lire en paix .
(Damis lui présente la main , qu'elle accepte ,
i moment que Dorante lui présentait aussi lu
enne. )
DORANTE, seul.
ît-ce un coup du hasard ou de leur perfidie? oyons. Il faut de près que je les étudie , t que je sorte enfin de de la perplexité , 1 plus grande où peut-être on ait jamais été.