Td«poaxOvv){jLa TÔvTéxvwv ApTC)ii8i&pou xal
51. BoupC^u)^ o^oXa^Tixô; doxaliavCrv^c torop^^a;, xaTéyvcov sjtauToC 8ià ^ jiti iyvoixivai tôv Xdyov. . . . [to\5]tou x* àiie8eÇ4[i.Yiv. ... Je ne puis lire que ces mots : mais j^ ne sais pas au juste ce qu*a voulu dire ce Bourichius (ou Burchius, car son nom est écrit plus bas avec deux p : [6 itai8o] TpC6Yiç(?)Bouf f C^^toç (peut-être son frère), « avocat d'Ascalon » : on dirait qu*il se reproche de n'avoir pas connu, d'avoir ignoré la raison (peut-être de ces grands travaux), etc.
53. C'est la seule inscription chrétienne que contienne cette collection. Je lis : T^l toD 6coO Scdirdl^ovToc J^arvàç 8c (pour ts) xal vcxpoî)^ OeoO icpovoCa l^pi^aaTO VJ [jLaLxapCa 9oO àt\ [2vJ téXei to5 ^Coi» TotHou, {LT^vl ^acii>f l 1 lv8vxTii5voc ç * 6 6edç dvatcatSati Iv oxi^vatc dyCcuv "
Ae pour Tc est une négligenèe ou l'eiTet d'une prononciation vicieuse : l'iotacisme a causé l'orthographe itpovCa et àvatca^dv. npovoCa t/j^-i^aaxo est Comme PotjôeCau; x9^<s^^\, dans S. Luc (AcL ApostoL, XXVII, 17), et Iv «ïjvat; àyCwv est calqué sur les alwvioi <nn)val de cet apôtre {Évang.y XVI, 9) : tva 8UwvTai ô|iàç elç tàç alwvCo'jç oxifjvàç.
Cette inscription prouve que les syringes ont quelquefois servi de sépulture aux chrétiens.
53. Sicotî8a9K (f. StcouSoio;) IlaXaTlvo^, ulôc id[9](i)vo; [8i]xo>.6you AlYTjitTou, è6caadEp.t)v. La restitution du mot 8txo).(5You ne laisse pas de doute. Champollion a copié dans la syringe de Rhamsès V une inscription ainsi conçue, qui confirme cette leçon : Ila^XàSio; 8ixo* Idyoç ippLoico^xCnqc tlSùv (sic) l6ai3|i.a(Ta. Je crois quô ce ^\xok6yoç répond au 8ixaio8<5Tyi(; de Strabon (XVII, 797), qui est lejurtdîcus du Digeste. AixoXdyoç Aly^ircou doit être identique avec le juridicus yEgypti d'une inscription de Gruter (3).
(1) Voy. Lobeek. ad Phryn., p. 744. — Cf. Boisson., Anecd., 1,457, f.
(2) Voy. mes Matériaux pour l'Histoire du Chrisipanisme^ etc., 1. 1, p. 59.
(3) P. 373, n» i. Vide Remee. ad II, 26, p. 27, .