‹ Œuvres choisies de Diderot;Chapitre 60 sur 153 · ICI · texte numérisé non relu

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MADAME HÉBERT, MONSIEUR LE BON Ct DESCHAMPS, aU

Commandeur. — Monsieur !

LE COMMANDEUR, à madame Hébert. — Que venez-vous chercher? Retoumez-vous-en. Je sais ce que je vous ai promis, et je vous tiendrai parole.

MADAME HÉBERT. — MoDsieuT... VOUS voycz ma joie... Sophie...

LE COMMANDEUR. — AUCZ, VOUS dis-jc.

. MONSIEUR LE BON. — MonsicuT, monsieuT, écoutez-la.

MADAME HÉBERT. — Ma Sophie... mon enfant... n'est pas ce qu'on pense... Monsieur Le Bon... parlez... je ne puis.

LE COMMANDEUR, à monstcur Le Bon. — Est-ce que vous ne connaissez pas ces femmes-là, et les contes qu'elles savent faire?... Monsieur Le Bon, à votre âge, vous donnez là dedans 7

MADAME HÉBBRT, Qu Père de famille. — Monsieur, elle est chez vous.^

'liE PÈRE DE FAMILLE, à part et douloureusement . — Il est donc vrai ! "^

^'madame HÉBERT. — Jo nc demande pas qu'on m'en croie... Qu'on la fasse venir.

LE commandeur. — Ce sera quelque parente de ce Germeuil*, qui n'aura pas de souliers .à mettre à ses pieds. {lot on entendy au dedani, duirutt, du tumulte ^ et des cris confus.)

LE PÈRE DE FAMILLE. — J'euteuds du bruit.

LE COMMANDEUR. — Ce u'cst rien.

CÉCILE, au dedans. — Philippe, Philippe, appelez mon père.

LE PÈRE DE FAMILLE. — C'cst la voix dc ma fille.

MADAME HÉBERT, au Pèrc ds famille. — Monsieur, faites venir mon enfant.

SAINT-ALBIN, au dcdons. — N'approchez pas I Sur votre vie, n'approchez pas.

MADAME HÉBERT ct MONSIEUR iE BON, OU Pèrc de famille. — Monsieur, accourez.

LE COMMANDEUR, au Pèrc de famille. — Ce n'est rien, vous dis-je.

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