ICI
MADAME HÉBERT, MONSIEUR LE BON Ct DESCHAMPS, aU
Commandeur. — Monsieur !
LE COMMANDEUR, à madame Hébert. — Que venez-vous chercher? Retoumez-vous-en. Je sais ce que je vous ai promis, et je vous tiendrai parole.
MADAME HÉBERT. — MoDsieuT... VOUS voycz ma joie... Sophie...
LE COMMANDEUR. — AUCZ, VOUS dis-jc.
. MONSIEUR LE BON. — MonsicuT, monsieuT, écoutez-la.
MADAME HÉBERT. — Ma Sophie... mon enfant... n'est pas ce qu'on pense... Monsieur Le Bon... parlez... je ne puis.
LE COMMANDEUR, à monstcur Le Bon. — Est-ce que vous ne connaissez pas ces femmes-là, et les contes qu'elles savent faire?... Monsieur Le Bon, à votre âge, vous donnez là dedans 7
MADAME HÉBBRT, Qu Père de famille. — Monsieur, elle est chez vous.^
'liE PÈRE DE FAMILLE, à part et douloureusement . — Il est donc vrai ! "^
^'madame HÉBERT. — Jo nc demande pas qu'on m'en croie... Qu'on la fasse venir.
LE commandeur. — Ce sera quelque parente de ce Germeuil*, qui n'aura pas de souliers .à mettre à ses pieds. {lot on entendy au dedani, duirutt, du tumulte ^ et des cris confus.)
LE PÈRE DE FAMILLE. — J'euteuds du bruit.
LE COMMANDEUR. — Ce u'cst rien.
CÉCILE, au dedans. — Philippe, Philippe, appelez mon père.
LE PÈRE DE FAMILLE. — C'cst la voix dc ma fille.
MADAME HÉBERT, au Pèrc ds famille. — Monsieur, faites venir mon enfant.
SAINT-ALBIN, au dcdons. — N'approchez pas I Sur votre vie, n'approchez pas.
MADAME HÉBERT ct MONSIEUR iE BON, OU Pèrc de famille. — Monsieur, accourez.
LE COMMANDEUR, au Pèrc de famille. — Ce n'est rien, vous dis-je.