SCÈNE IL . CLYTEMNESTRE, jEGLNE
CLYTEMNESTRE
iEgine, tu le vois, il faut que je la fuie. Loin que ma fille pleure, et tremble pour sa viey Elle excuse son père, et veut que ma douleur Respecte encore la main qui lui -perce le cœur. O constance ! ô respect ! Pour prix de sa tendresse. Le barbare, à l'autel, se plaint de sa paresse,
228 IPHIGÉNXE,
Je l'attends. Il viendra m'en demander raison. Et croit pouvoir encore cacher sa trahison. Il vient. Sans éclater contre son injustice, Voyons s'il soutiendra son indigne artifice,