LIVRE PREMIER
Gouronnoient la dme des monts , Dévoré du feu des orages y Tombe et roule dans les vallons ; Il tombe! les forêts voisines Redisent long-temps aux collines Sa chute et la fureur des cieux :
Les vents en dissipent la poudre ; La seule trace de la foudre Le rappelle encore à nos yeux.
ODE
B(k» "^iymt ArpccJoc, etc.
Je voulois, plein d'un beau délire , GShanter les Bayards , les Nemours ; Mais en vain je touchai ma lyre.
Ma lyre chanta les Amours.
Eh bien 1 sur des cordes nouvelles Chantons les héros de nos jours ; Vains efibrts 1 ces cordes rebelles Ne chantèrent que les Amours.
Adieu donc, troupe magnanime !
Grands héros, adieu pour toujours :
ao ODES.
Ma lyre, que Vénus anime.
Ne veut chanter que les Amours.
ODE