LIVRE SECOND. i3i
Et sourioit d'un œil atroce A cet exécrable trésor;
Si dW Dieu niant lexistence, Leur délire élevoit un temple à la Raison; S*Us fbrçoient même l'innocence A boire leur affreux poison ;
Douce pitîé^ si tes alarmes Te rendoient criminelle à leurs coupables yeux ; S'ils venoient épier tes larmes»
Tes regards tournés vers les cieux ;
Prends les ailes de la colombe f Omon amel fuyons, fuyons dans les déserts, Ou que Tasile dé la toJDoJie...
Quoi! nous céderions aux pervers!
Non, non; cest trahir la {)atrie !
Fuyez-la pour jamais, jours de saxig et de pleurs ! Que sa gloire long-temps flétrie Appelle et trouve des vengeurs !
i32 ODES.
ODE