SCÈNE vin
LÉONCE, CLAilimË.
Eh bien ! ... M. Oormeuil ! . . .
y CLAIRINE.
On voit que son cœur souffre , il ne sait à quoi se résoudre ; c'est un combat terrible , on n'en peut prévoir Tissue.
LÉONCE
Mais au moîn^^ Claînne persîste-t-elle...
CLAiaiNB.
En douter ^ cVst me faire injure.
Quoi ! malgré ition infortune , vous consentez...
CLAIRINE.
Ah ! Léonce , n'ajoûtëz pa6 un mot , je ne vous le pardonnerais pas;
hàcafOL.- Ma Claîrine , moo amie , Je4e*âof$ tout mon bookeur, Qae ferais--je de la rie , Si j'avais perdo tan cosor ? .
CLAIRIKE. .
Cher Léonce , ton amie^
A toi «eol doit fe bonkebr ;
Que ferais-jti de la vie ^
Si j'avats' perdu ton cœur?
En tous Ke^ix je v«ux te sinvre « Car sans toi je ne puis vivre ; Non j sanâ toi je ne puis vitre. '
282 » DÉONCE,
LÉOISCE.
En tons lieux tu veux me suivre ?
Quoi ! sans moi tu ne peux vivre P