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,Le3 yoUà ! les. voilà! Ah! ils m'ont Jblen temi leur parole ! Je leur avais dit de commencer dès la porte de la maison... Ecoulèz-les donc... comme
TOUS êtes tristes! (Marche gaîeetéléigTic'é. ) Daiii^. ils
viennent pour 'VOtFe> mariage pourfantsi c]est 'aujourd'hui.
Ah! mon ami y tout est bien change !
FRAIÇÇOXS.
^Ppifda,!.^ jAh J. mon dieu ! ( Aux «iusîden4. ) Ta^zvous , vQfl^ ^utr^e^ , tc^ut ei^t .bien change. . .^,, ,^
M LÉONCE
LEONCE.
Mais il ne faut pas qu^its sachent...
FEANÇOIS.
11 ne faut pas. ( Aux mu^iriens. ) Continuez , vous ne devez pas savoir....
LEONCE , lui mettant la main sur la bouche.
Tais-toi donc , mon pauvre François , et modère ton zèle.
( Ici la musique recommence , le fifre se fait entendre. )
FBAHÇOIS.
Je me tais. Tenez , tenez , c^est-il pas comme un sort , les v^à qui recothmencent !... C^est bien le fifre , oh ! c'est bien lui !... Si on osait être gai , pourtant!... En entendant ça, on ne pourrait passe retenir, et Ton... ( it va pour dan^r ei t'arrête.) Eh bien ! qu*est-ce que je fais donc ? Excusez ; laissez - moi leur dire... Ah ! voilà itionsieur Germain qui les renvoie.