LÉONCE, CLAIRINË, JUSTIN , FRANÇOIS
FRANÇbIS.
Mais dites- moi donc un peu , Monsieur , c*est donc parce que voti*e père est revcnuo.
LÉONCE
François, nous allons peut-être quitter cette tille.
FRANÇois.
Gomme tout ça a tourné , donc ? Tenez , ça me... Et ne m*emmenet*ez-vôus pas avec voiii?
UONCE.
Je lé~ demanderai âr M. Dormeuîl.
FRAISÇOIS.
Je lui demanderai bien moi-même : je ne veux pas TOUS quitter, d'abord, tant que vous aurez du chagrin.
LÉONCE
Je te remercie , François.
FRANÇOIS
Non , cVsl que Vous n^imagîuez pas conrilien... Faut-il que j'aille faire la malle?
LÉONCE
Pas encore.
FRANÇOIS
Sans doute : il y a toujours assez de temps • mais c'est-il pas une chose ça. ( U reH««L)Mettrai-ie dedans Totre b^bit brodé ?
LÉONCE
I » • « • • Non , non , c*ést inutile.
FRANÇOIS
Vous avez raison, c'est ' trop... ( Entre s» dents. ) Je ne porterai aussi, moi, que ma rcîdîbgotte, ma petite veste et mon gilet bleu... Ah ça , si vous D^avez plus besoin de moi ? j'irai voir où ça en est, et s*il faut préparer la voiture. (A put.) ILfaol donc quitter cette maison , ce brave M. Dormeuil et mon bon Germain... Ah! mon dîèo! mon ffien ! allons, du courage, mon jeune m^tre« «MMfemoiselle Qairine , M. Justin , ne vous affiîgeS'pas trop... Je reviendrai quand tout sera plrêL Ah! mon dieuv est-il possible... Abl c'est fiiv « ne Vc&là triste pour bien long-temps.
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