L]£ONC
Je l'ai craint un. moment , je l'avoue , et je m'en accusais ; mais je vois que j'avais trop pr^iumé de son indulgence... J*al ici...
GERMAIN
Vous pouvez me le remettre.
LEONCE.
Puisqu'il l'ordonne y je dois...
iXIRMEUn. , è pari.
n le fend l
GERMAIlf.
Ypns aUez donc me le rendre ?
LÉONCE
Ooi , )e Tais. • *
nOBM ElilL t bas» a ételé.
n le rend tout de suite! . .
UOHCB, rcgitttant me brtte enridâc de iBamam.
Le voici !
U Fa rendu.
GERMAIN , oumiit b Iioitc avec on cri de i<Me.
Le portrait n'y est pas.
DCRMEUIL, rvriyCftàpart,
U n^ est pas! je respire !
UÉONCE.
Je pouvais en effet , et sans manquer \ la reconnaissance , rendre le portrait de Thomme injuste, cruel même , j'ose le dire , qui m'a traité avec une rigueur que je ne mérite pas , m<|is l'image respectable de celui qui depuis ma naissance m'a soigné, nourri , aimé ; de celui qui a formé mon âme, qui m'a fait connaître un sentiment délicieux, qui n'est pas la nature , il est rrai , mais qui est aussi doux qu'elle , et plus flatteur peut-être , puisqu'il njiit du choix libre de notre cueur... Eh bien ! le por*' '♦ ^'» cet ami généreux , c'est celui-là que ^ gr |ue je porterai toujours , et qu'on
* l'avec la vie.