‹ Œuvres choisies de MarsollierChapitre 14 sur 219 · GULNARE, OSMIN, SEID , OMAR · texte numérisé non relu

GULNARE, OSMIN, SEID , OMAR

OMAR

Ibrahim vient.

SFJD , à Gulnare.

Bon, c^est un acheteur... remettez votre voile; je le connais , il est riche , vieux.

GULNARE

Vieux ?

OMAR

Et laid , pour vous servir.

GULNARE

Généreux ?

OMAR

Le moins quHl lui est possible.

Ah! ce n'est pas celui-là qui peut faire réussir

OPÉRA-COMIQUE. ai

mes c spé r au cca. (A Omar. ) J*ai un projet qui fait tonte ma consolation ; mais nn vieillard aara-t-H rime assez sensible ?...

OMÂB.

Ah ! je Tons entends.

GUIJfARE.

N<my tn ne m'entends pas^

OMAR

Peut-être mieux que tous ne le crojez, je sens comliien Totre position Ta devenir affligeante , surtout Tis-à-vis d'un pareil homme ; combien m^me elle pourrait paraître pénible à ceux qui CD seraient les témoins ; mais tels sont les usages àt nos climats , et malheureusement nous ne pou- ^om pas les changer.

OSMIN , Tojanl de lom Uirakiiii.

Mais la laisser avec cet Ibrahim!

SEm.

Cest TOUS qui Toulez nous quitter... Et puis ! legardezle donc , elle sera avec luL.. comme avec

GUUIABE.

n est donc bon ?...

A cela.-

Gmif ABE , fa» à Onar.

Omar^ ne Ta rien conclure.

OSHra, basàScîd.

Scid, ne termine rien.

OMAn.

Kon , non ; ip^^- cartons.

( Omar et Ommàn sortait.) TOV. II. 2

a> GULNARE,

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